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		<title>Faits de vie</title>
		
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		<description>"Faits de vie" est un podcast du journaliste normand Philippe Bertin. Chaque semaine, il va à la rencontre des hommes et des femmes ordinaires, parfois brisées, qui se cachent derrière les faits divers de la région.</description>
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			<title>Faits de vie</title>
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					<title>La mort de Lydia fait polémique : l'équipe de l'Ehpad de Lisieux meurtrie et en colère</title>
					
					<description>Lydia, handicapée mentale, s'est étouffée à l'Ehpad de Lisieux. Sa mort fait polémique. Nous avons rencontré les soignants meurtris.Ils sont autour de la table d'une petite salle de réunion : soignants, infirmiers, médecin, aides-soignantes, rassemblés aux côtés de leur directeur, Bertrand Sturione. Le patron de l'Ehpad de Lisieux, le Centre Jean Devaux - les Balcons du pays d'Auge - posé au pied de la basilique où vivent 215 personnes âgées qu'encadre un personnel équivalent à 180 temps plein, dont deux médecins à demeure, a souhaité les réunir pour qu'ils nous disent ce qu'ils ont sur le cœur et répondent avec leurs mots à l'article que nous avons été les premiers à consacrer à l'histoire émouvante de Lydia Méreu, l'une des résidentes de l'établissement décédée le 4 février dernier, dans de tragiques circonstances.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 10:20:01 +0200</pubDate>
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					<title>Tuée dans la chute de son balcon : Thérèse, la vieille dame au grand cœur</title>
					
					<description>Il y a un plein de photos d'elle, dont elles sont si fières. Christine, 62 ans, et Pascale, 51 ans, toutes deux filles de Thérèse Glinel, ne s'en lassent pas : pêle-mêle sous leurs yeux et les nôtres, Thérèse, leur maman, avec ses petits-enfants, toujours très entourée et toujours très souriante, et puis cette photo d'elle avec son mari, Joël, l'apprenti boucher qu'il était à l'époque du cliché. La photo au ton sépia les montre au pied d'une fontaine, lui regarde droit vers l'objectif, il est carré, robuste, bel homme, elle penche son doux visage, l'air un peu fragile.Les deux tourtereaux démarrent alors leur vie de couple, qui durera près d'un demi-siècle avant que le chef de famille, usé par la maladie, ne s'en aille beaucoup trop tôt. Il est décédé en 2011, à 73 ans. Thérèse l'accompagna jusqu'à son dernier souffle. Aujourd'hui, douze ans après sa mort, c'est elle qui est partie le rejoindre dans le petit cimetière de Saint-Romain-de-Colbosc. La vieille dame aurait fêté ses 82 ans en octobre. Elle l'avait dit à ses deux filles : quand ce sera le moment, c'est près de son mari qu'elle aimerait être, à côté de lui dans la mort comme elle l'a été dans sa vie qui fut, pour eux deux, si bien remplie. Quand on leur demande de nous dire qui était leur maman, la réponse fuse :"Généreuse, une femme de caractère, un vrai caractère de Scorpion, mais tellement aimante, une déferlante d'amour."La vie de Thérèse Glinel s'est arrêtée brutalement, sous un joli ciel de printemps, mercredi 29 mars dernier. Thérèse était chez elle dans, son appartement du deuxième étage de la cité Saint-Romain. Sans qu'on sache ce qui a bien pu se passer, elle s'est trouvée sur son balcon qui soudain est tombé dans le vide. Thérèse s'est retrouvée écrasée sous le bloc de béton. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<itunes:summary>Il y a un plein de photos d'elle, dont elles sont si fières. Christine, 62 ans, et Pascale, 51 ans, toutes deux filles de Thérèse Glinel, ne s'en lassent pas : pêle-mêle sous leurs yeux et les nôtres, Thérèse, leur maman, avec ses petits-enfants, toujours très entourée et toujours très souriante, et puis cette photo d'elle avec son mari, Joël, l'apprenti boucher qu'il était à l'époque du cliché. La photo au ton sépia les montre au pied d'une fontaine, lui regarde droit vers l'objectif, il est carré, robuste, bel homme, elle penche son doux visage, l'air un peu fragile.Les deux tourtereaux démarrent alors leur vie de couple, qui durera près d'un demi-siècle avant que le chef de famille, usé par la maladie, ne s'en aille beaucoup trop tôt. Il est décédé en 2011, à 73 ans. Thérèse l'accompagna jusqu'à son dernier souffle. Aujourd'hui, douze ans après sa mort, c'est elle qui est partie le rejoindre dans le petit cimetière de Saint-Romain-de-Colbosc. La vieille dame aurait fêté ses 82 ans en octobre. Elle l'avait dit à ses deux filles : quand ce sera le moment, c'est près de son mari qu'elle aimerait être, à côté de lui dans la mort comme elle l'a été dans sa vie qui fut, pour eux deux, si bien remplie. Quand on leur demande de nous dire qui était leur maman, la réponse fuse :"Généreuse, une femme de caractère, un vrai caractère de Scorpion, mais tellement aimante, une déferlante d'amour."La vie de Thérèse Glinel s'est arrêtée brutalement, sous un joli ciel de printemps, mercredi 29 mars dernier. Thérèse était chez elle dans, son appartement du deuxième étage de la cité Saint-Romain. Sans qu'on sache ce qui a bien pu se passer, elle s'est trouvée sur son balcon qui soudain est tombé dans le vide. Thérèse s'est retrouvée écrasée sous le bloc de béton. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 19:20:01 +0200</pubDate>
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					<title>Une famille décimée par un chauffard : "C'est un assassin, un criminel !"</title>
					
					<description>Un chauffard a tué leur fils et leur petite-fille, près de Lisieux. Il était ivre, sous l'emprise de la drogue. Nicole et Daniel, les parents et grands-parents des victimes, se confient.Il y a, à quelques kilomètres de chez eux, dans la jolie campagne augeronne, un poteau fleuri par on ne sait qui, planté sur le talus d'un champ de pommiers.C'est une route étroite, une ligne droite. C'est à cet endroit précis que Gaylor, 38 ans, peintre en bâtiment, a perdu la vie avec sa fille Laura, 15 ans, tous deux victimes d'un chauffard qui venait en sens inverse et les a percutés de plein fouet. Gaylor pilotait sa moto, sa fille était à l'arrière. Ils rentraient chez eux. Aujourd'hui, c'est ce poteau fleuri qui rappelle que leur vie s'est arrêtée à cet endroit. L'automobiliste qui les a tués, un jeune de la région dont les parents habitaient tout près de chez Daniel et Nicole Juchors, les parents de Gaylor avait passé une grande partie de sa journée à boire du rosé en grande quantité. A son procès, il a été dit qu'il avait aussi fumé beaucoup de joints. il a été condamné à sept années de prison par le tribunal de Lisieux, a fait depuis une demande de permission de sortie le week-end. "Sans doute est-il aujourd'hui en train de se balader quelque part avec son bracelet électronique. Et nous, pendant ce temps-là, nous avons pris perpétuité", rappellent les parents de Gaylor et grands-parents de Laura.Ce samedi 11 juillet 2020, vers 22 heures, la vie de Nicole et Daniel, tous deux cuisiniers en centre hospitalier, lui aujourd'hui à la retraite, elle pas encore, s'est donc arrêtée net. Leur fils repose dans le caveau familial de Saint-Cyr-du-Ronceray avec son frère Geoffrey, lui aussi victime d'un accident de moto neuf ans auparavant, en 2011, toujours dans la région de Lisieux. Il avait 27 ans. "C'est un énorme gâchis, le grand vide, mes enfants me manquent."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 19:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>À l'Ehpad, la mort de Lydia qui pose question</title>
					
					<description>Que s'est-il passé à l'Ehpad de Lisieux ? La famille de Lydia veut savoir : la résidente, handicapée, s'est étouffée pendant son goûter.Lydia Mereu avait 62 ans. Lourdement handicapée mentale depuis sa naissance, elle s'est éteinte tout début février, à quelques jours de son anniversaire, à l'heure du goûter. Lydia, qui souffrait de troubles alimentaires et pouvait avaler n'importe quoi de manière compulsive, se serait étouffée en avalant une madeleine. C'est le médecin appelé à intervenir qui a prévenu le frère de Lydia, Pascal, qui réside près du Mont Saint-Michel. La direction l'établissement n'a pas pris contact avec la famille. C'est du moins ce qu'affirme Pascal "Nous n'avons pas reçu le moindre appel de sa part. Même lors de l'inhumation, aucun représentant de la direction de l'établissement n'a jugé bon de se déplacer."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Que s'est-il passé à l'Ehpad de Lisieux ? La famille de Lydia veut savoir : la résidente, handicapée, s'est étouffée pendant son goûter.Lydia Mereu avait 62 ans. Lourdement handicapée mentale depuis sa naissance, elle s'est éteinte tout début février, à quelques jours de son anniversaire, à l'heure du goûter. Lydia, qui souffrait de troubles alimentaires et pouvait avaler n'importe quoi de manière compulsive, se serait étouffée en avalant une madeleine. C'est le médecin appelé à intervenir qui a prévenu le frère de Lydia, Pascal, qui réside près du Mont Saint-Michel. La direction l'établissement n'a pas pris contact avec la famille. C'est du moins ce qu'affirme Pascal "Nous n'avons pas reçu le moindre appel de sa part. Même lors de l'inhumation, aucun représentant de la direction de l'établissement n'a jugé bon de se déplacer."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 10:20:02 +0100</pubDate>
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					<title>Harcelée au lycée, elle s'est suicidée : le combat de son grand-père</title>
					
					<description>Juliette s'est jetée sous un train, dans le Calvados, en 2016. Elle avait 16 ans. Elle n'en pouvait plus d'être harcelée. Roger, son grand-père, s'est battu pour que justice soit faite.Elle aurait eu vingt-trois ans… Belle comme un cœur, souriante, bonne élève, elle se voyait plus tard professeur d'anglais. Chaque semaine, ses grands-parents paternels, Papi Roger, 75 ans, et Mami Marcelle, 76 ans, se rendent dans le petit cimetière de Courtonnes-la-Meurdrac, où elle repose en contrebas de la jolie petite église Saint-Ouen et de l'école communale.Ses cendres ont été placées dans l'urne logée dans la pierre. Sur le rebord, il y a un petit cœur et des angelots, un collier aussi fait de pommes de pin. Il est écrit sa date de naissance et celle de sa disparition : née un 14 mars comme son grand-père, sous le signe du Poisson, disparue le 3 mars 2016. Elle s'est jetée sous un train, le Deauville-Lisieux. Il était 8 h 45. Elle n'avait pas seize ans.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Juliette s'est jetée sous un train, dans le Calvados, en 2016. Elle avait 16 ans. Elle n'en pouvait plus d'être harcelée. Roger, son grand-père, s'est battu pour que justice soit faite.Elle aurait eu vingt-trois ans… Belle comme un cœur, souriante, bonne élève, elle se voyait plus tard professeur d'anglais. Chaque semaine, ses grands-parents paternels, Papi Roger, 75 ans, et Mami Marcelle, 76 ans, se rendent dans le petit cimetière de Courtonnes-la-Meurdrac, où elle repose en contrebas de la jolie petite église Saint-Ouen et de l'école communale.Ses cendres ont été placées dans l'urne logée dans la pierre. Sur le rebord, il y a un petit cœur et des angelots, un collier aussi fait de pommes de pin. Il est écrit sa date de naissance et celle de sa disparition : née un 14 mars comme son grand-père, sous le signe du Poisson, disparue le 3 mars 2016. Elle s'est jetée sous un train, le Deauville-Lisieux. Il était 8 h 45. Elle n'avait pas seize ans.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 18:00:01 +0100</pubDate>
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						<item>
					<title>Leur maison en feu dans le Calvados : "On a tous failli mourir"</title>
					
					<description>Quelques jours avant Noël, le feu a détruit leur maison. La famille Goethals a cru sa dernière heure arrivée. Elle raconte.C'est ce qui lui glace le sang, lui fait monter des larmes, se dire qu'elle aurait pu ne pas sauver ses enfants, se dire que sa vie de famille a failli d'un coup basculer dans l'horreur absolue. Vanessa Goethals, 35 ans, peine encore, plusieurs semaines après, à dire toute son émotion, un mélange de chagrin, de douleurs et de soulagement. "Comment peut-on imaginer ne pas pouvoir protéger ses enfants ? Comment ?" On le sent au son de sa voix, à la façon dont elle parle, ses enfants autour d'elle, de cette nuit d'horreur : elle reste profondément marquée par ce qui leur est arrivé dans cette nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre dernier, en plein centre-bourg de Jurques, dans leur maison de la cité de la Bruyère fleurie.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Quelques jours avant Noël, le feu a détruit leur maison. La famille Goethals a cru sa dernière heure arrivée. Elle raconte.C'est ce qui lui glace le sang, lui fait monter des larmes, se dire qu'elle aurait pu ne pas sauver ses enfants, se dire que sa vie de famille a failli d'un coup basculer dans l'horreur absolue. Vanessa Goethals, 35 ans, peine encore, plusieurs semaines après, à dire toute son émotion, un mélange de chagrin, de douleurs et de soulagement. "Comment peut-on imaginer ne pas pouvoir protéger ses enfants ? Comment ?" On le sent au son de sa voix, à la façon dont elle parle, ses enfants autour d'elle, de cette nuit d'horreur : elle reste profondément marquée par ce qui leur est arrivé dans cette nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre dernier, en plein centre-bourg de Jurques, dans leur maison de la cité de la Bruyère fleurie.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Quelques jours avant Noël, le feu a détruit leur maison. La famille Goethals a cru sa dernière heure arrivée. Elle raconte.C'est ce qui lui glace le sang, lui fait monter des larmes, se dire qu'elle aurait pu ne pas sauver ses enfants, se dire que sa vie de famille a failli d'un coup basculer dans l'horreur absolue. Vanessa Goethals, 35 ans, peine encore, plusieurs semaines après, à dire toute son émotion, un mélange de chagrin, de douleurs et de soulagement. "Comment peut-on imaginer ne pas pouvoir protéger ses enfants ? Comment ?" On le sent au son de sa voix, à la façon dont elle parle, ses enfants autour d'elle, de cette nuit d'horreur : elle reste profondément marquée par ce qui leur est arrivé dans cette nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre dernier, en plein centre-bourg de Jurques, dans leur maison de la cité de la Bruyère fleurie.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 12:40:01 +0100</pubDate>
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					<title>Disparition inquiétante de Noé à Rouen</title>
					
					<description>Noé rêvait d'enseigner la batterie. Il a disparu après Noël. Chez lui, à Rouen, on a retrouvé une lettre étrange. Son père témoigne.Il y a cette lettre étrange, il n'arrive pas bien à en saisir le sens profond, à comprendre au fond ce que son fils a voulu dire en couchant les mots sur le papier. Plusieurs jours après la disparition de Noé, vingt-et-un ans, de grands yeux clairs, Guillaume Chardron, son père, est sous le choc, "avec une angoisse qui ne me quitte pas". Ce "poids" dit aussi le chagrin d'un père dont le fils a disparu en laissant chez lui, dans son petit appartement de l'avenue Gustave-Flaubert à Rouen, cette lettre que Guillaume, ingénieur en télécommunications, aujourd'hui en reconversion professionnelle, ne cesse de lire et de relire en cherchant des réponses aux questions qu'il se pose sans jamais les trouver. "Un fils qui s'en va comme cela, c'est pas possible. Il y a quelque chose qui n'est pas cohérent."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 13:00:02 +0100</pubDate>
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					<title>L'étrange histoire de la rue hantée en plein centre de Caen</title>
					
					<description>C'était il y a 125 ans. Une rue hantée en plein centre de Caen. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Nous sommes allés sur place.Christine endort et réveille chaque jour ses patients. Elle est anesthésiste à la polyclinique du Parc, au sud de Caen. Rue Montmorency, là où elle vit depuis plusieurs années avec son mari, Pascal, kinésithérapeute et conseiller municipal à Caen, les murs ont des oreilles… et pourraient bien, eux aussi, se réveiller !C'est qu'à l'endroit même où le couple a fait construire sa propriété, il s'est passé de bien curieuses choses autrefois… On parle dans les gazettes de la fin du XIXe siècle d'un étrange phénomène : une pluie de pierres dans le jardin de la famille Mouillard, les anciens propriétaires, lointains prédécesseurs de ceux qui vivent désormais sur place. Les archives que nous avons retrouvées évoquent une rue et une maison hantée, avec des phénomènes paranormaux très bizarres. Vous avez dit bizarre ? Cela s'est passé à la mi-novembre 1897, il y a donc 125 ans.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 12:20:01 +0100</pubDate>
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					<title>Calvados : Daniel , la mort sur un parking de supermarché…</title>
					
					<description>On l'a retrouvé inerte dans son van, stationné au même endroit depuis plusieurs jours. L'histoire d'une mort sur un parking.La gendarme bougonne et s'interroge d'un ton sec, au moment où démarre l'enquête dont nous voulons connaître le déroulé. "Pourquoi vous intéressez-vous à cela ?" En gros, circulez, il n'y a rien à voir.Justement si, il y a à voir et à raconter : c'est la triste histoire d'un homme dont la vie s'est arrêtée un jour, sur le parking d'une zone commerciale, à deux pas d'un Point P, et dont a retrouvé le cadavre à l'intérieur de son van. Il avait stationné son véhicule depuis plusieurs jours.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 19:00:01 +0100</pubDate>
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						<item>
					<title>Calvados : la bague miraculeuse de Geneviève</title>
					
					<description>Elle avait perdu sa bague, offerte par son mari avant sa mort. Geneviève a retrouvé le bijou dans sa boite aux lettres, un miracle !Elle a glissé un petit renfort à l'arrière pour éviter de la perdre une seconde fois et pour faire en sorte qu'elle tienne bien à son doigt, l'annulaire de la main gauche. "Cette bague, dit Geneviève Lemoal, 82 ans, mère de trois grands garçons, c'est toute ma vie." Et sa vie, comme elle dit, a bien failli basculer du mauvais côté quand, après la mort de son mari qui lui avait offert le précieux bijou, elle s'est retrouvée sans bague au doigt en allant faire ses courses au supermarché près de chez elle, à Moult.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 11:40:01 +0100</pubDate>
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						<item>
					<title>Témoignage : violée par son oncle, ancien prêtre libanais du foyer de Douvres</title>
					
					<description>Violée par son oncle, Céleste témoigne de son infinie souffrance et de son combat.Celui dont elle parle, c'est le frère de sa mère, le "charismatique" et manipulateur prêtre libanais Mansour Labaky, qui fonda en 1990 à Douvres-la-Délivrande, aux portes de Caen, un foyer d'accueil pour les orphelins de son pays, le foyer Notre-Dame des enfants du Liban, qu'il dirigea jusqu'en 1998. L'homme, aujourd'hui âgé de 82 ans, a été condamné par la cour criminelle du Calvados à quinze ans de réclusion, reconnu coupable de quatre viols sur mineurs et de trois agressions sexuelles.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Violée par son oncle, Céleste témoigne de son infinie souffrance et de son combat.Celui dont elle parle, c'est le frère de sa mère, le "charismatique" et manipulateur prêtre libanais Mansour Labaky, qui fonda en 1990 à Douvres-la-Délivrande, aux portes de Caen, un foyer d'accueil pour les orphelins de son pays, le foyer Notre-Dame des enfants du Liban, qu'il dirigea jusqu'en 1998. L'homme, aujourd'hui âgé de 82 ans, a été condamné par la cour criminelle du Calvados à quinze ans de réclusion, reconnu coupable de quatre viols sur mineurs et de trois agressions sexuelles.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 20:00:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Disparition : les secrets de l'affaire du Docteur Godard - Episode 2</title>
					
					<description>Cela fait dix ans qu'un terme a été officiellement mis à l'instruction de l'affaire Godard. En septembre 2012, le parquet décidait de clore le dossier. Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur la disparition de la famille, pour laquelle le père était recherché pour homicide volontaire, rendait une ordonnance de non-lieu. Le parquet relevait alors, selon les termes du procureur de la République, que "même si c'est la piste la plus probable, on ne peut affirmer formellement qu'Yves Godard est l'auteur de l'homicide". Dix ans après la clôture du dossier, qu'en reste-t-il vraiment ? Des interrogations, des pistes restées à ce jour sans réponse et un mystère encore jamais élucidé.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Cela fait dix ans qu'un terme a été officiellement mis à l'instruction de l'affaire Godard. En septembre 2012, le parquet décidait de clore le dossier. Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur la disparition de la famille, pour laquelle le père était recherché pour homicide volontaire, rendait une ordonnance de non-lieu. Le parquet relevait alors, selon les termes du procureur de la République, que "même si c'est la piste la plus probable, on ne peut affirmer formellement qu'Yves Godard est l'auteur de l'homicide". Dix ans après la clôture du dossier, qu'en reste-t-il vraiment ? Des interrogations, des pistes restées à ce jour sans réponse et un mystère encore jamais élucidé.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 03:00:00 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Disparition : les secrets de l'affaire du Docteur Godard - Episode 1</title>
					
					<description>Cela fait dix ans presque jour pour jour, dix ans qu'un terme a été officiellement mis à l'instruction de l'affaire Godard. En septembre 2012, le parquet décidait de clore le dossier une bonne fois pour toutes. Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur la disparition de la famille, pour laquelle le père était recherché pour homicide volontaire, rendait une ordonnance de non-lieu. Le parquet relevait alors, selon les termes du procureur de la République, que "même si c'est la piste la plus probable, on ne peut affirmer formellement qu'Yves Godard est l'auteur de l'homicide". Dix ans après la clôture du dossier, qu'en reste-t-il vraiment ? Des interrogations, des pistes restées à ce jour sans réponse et un mystère encore jamais élucidé.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Cela fait dix ans presque jour pour jour, dix ans qu'un terme a été officiellement mis à l'instruction de l'affaire Godard. En septembre 2012, le parquet décidait de clore le dossier une bonne fois pour toutes. Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur la disparition de la famille, pour laquelle le père était recherché pour homicide volontaire, rendait une ordonnance de non-lieu. Le parquet relevait alors, selon les termes du procureur de la République, que "même si c'est la piste la plus probable, on ne peut affirmer formellement qu'Yves Godard est l'auteur de l'homicide". Dix ans après la clôture du dossier, qu'en reste-t-il vraiment ? Des interrogations, des pistes restées à ce jour sans réponse et un mystère encore jamais élucidé.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Cela fait dix ans presque jour pour jour, dix ans qu'un terme a été officiellement mis à l'instruction de l'affaire Godard. En septembre 2012, le parquet décidait de clore le dossier une bonne fois pour toutes. Le juge d'instruction chargé d'enquêter sur la disparition de la famille, pour laquelle le père était recherché pour homicide volontaire, rendait une ordonnance de non-lieu. Le parquet relevait alors, selon les termes du procureur de la République, que "même si c'est la piste la plus probable, on ne peut affirmer formellement qu'Yves Godard est l'auteur de l'homicide". Dix ans après la clôture du dossier, qu'en reste-t-il vraiment ? Des interrogations, des pistes restées à ce jour sans réponse et un mystère encore jamais élucidé.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 11:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Lisieux : disparition de Patrick Leboucher, le témoignage de ses filles</title>
					
					<description>Patrick Leboucher, soixante-six ans, sportif, motard et passionné de longues distances, a disparu le dimanche 12 septembre 2021, il y a tout juste un an. Il est parti de chez lui à l'heure du déjeuner, vers 13 h 30, pour effectuer son footing tout autour de la maison qu'il occupe dans les faubourgs de Lisieux avec Claudia, sa compagne. Elle était partie déjeuner à l'extérieur dans sa famille. Depuis, personne ne l'a revu.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Patrick Leboucher, soixante-six ans, sportif, motard et passionné de longues distances, a disparu le dimanche 12 septembre 2021, il y a tout juste un an. Il est parti de chez lui à l'heure du déjeuner, vers 13 h 30, pour effectuer son footing tout autour de la maison qu'il occupe dans les faubourgs de Lisieux avec Claudia, sa compagne. Elle était partie déjeuner à l'extérieur dans sa famille. Depuis, personne ne l'a revu.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Patrick Leboucher, soixante-six ans, sportif, motard et passionné de longues distances, a disparu le dimanche 12 septembre 2021, il y a tout juste un an. Il est parti de chez lui à l'heure du déjeuner, vers 13 h 30, pour effectuer son footing tout autour de la maison qu'il occupe dans les faubourgs de Lisieux avec Claudia, sa compagne. Elle était partie déjeuner à l'extérieur dans sa famille. Depuis, personne ne l'a revu.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 17:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Normandie : Albertine, retrouvée chez elle 10 ans après sa mort</title>
					
					<description>On a retrouvé son cadavre chez elle dix ans après sa mort. Son fils faisait comme si de rien n'était. Nous sommes allés sur place.L'affaire, c'est vrai, n'est pas banale. C'est le maire de la commune, Daniel Chevée, qui a alerté en août 2022 les gendarmes. Souhaitant aider les personnes âgées de sa commune pendant la canicule, il s'inquiétait de ne pas avoir de nouvelles de la vieille dame. "Tout cela est bien triste", soupire la voisine. "Le fils d'Albertine aurait sans doute dû appeler à l'aide. Il ne l'a pas fait, est resté tout seul avec son secret. C'est dur à porter." Interrogé, Daniel aurait reconnu en effet avoir vu sa mère décédée, mais sans préciser à quelle date.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>On a retrouvé son cadavre chez elle dix ans après sa mort. Son fils faisait comme si de rien n'était. Nous sommes allés sur place.L'affaire, c'est vrai, n'est pas banale. C'est le maire de la commune, Daniel Chevée, qui a alerté en août 2022 les gendarmes. Souhaitant aider les personnes âgées de sa commune pendant la canicule, il s'inquiétait de ne pas avoir de nouvelles de la vieille dame. "Tout cela est bien triste", soupire la voisine. "Le fils d'Albertine aurait sans doute dû appeler à l'aide. Il ne l'a pas fait, est resté tout seul avec son secret. C'est dur à porter." Interrogé, Daniel aurait reconnu en effet avoir vu sa mère décédée, mais sans préciser à quelle date.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>On a retrouvé son cadavre chez elle dix ans après sa mort. Son fils faisait comme si de rien n'était. Nous sommes allés sur place.L'affaire, c'est vrai, n'est pas banale. C'est le maire de la commune, Daniel Chevée, qui a alerté en août 2022 les gendarmes. Souhaitant aider les personnes âgées de sa commune pendant la canicule, il s'inquiétait de ne pas avoir de nouvelles de la vieille dame. "Tout cela est bien triste", soupire la voisine. "Le fils d'Albertine aurait sans doute dû appeler à l'aide. Il ne l'a pas fait, est resté tout seul avec son secret. C'est dur à porter." Interrogé, Daniel aurait reconnu en effet avoir vu sa mère décédée, mais sans préciser à quelle date.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 12:40:01 +0200</pubDate>
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				</item>
						<item>
					<title>Patricia, la maman de Jordy, violée par son père à 13 ans</title>
					
					<description>Patricia, la maman de Jordy se dévoile, violée par son père à 13 ans. Nous l'avons rencontrée chez elle, près de Villers-Bocage en Normandie.C'est l'histoire d'une vie qui bascule. Elle a treize ans, rentre de l'école, et son père la jette sur son lit dans sa chambre de jeune fille.Patricia a mis les mots qu'il faut pour dire l'innommable, la douleur infinie, l'éternel chagrin, cet inceste familial dont elle peine, cinquante plus tard, à revivre le souvenir. C'est plus fort qu'elle, les larmes lui montent, en dépit des sourires. Le mal est fait, la cicatrice jamais vraiment refermée. C'est une amie caennaise, Maryline Mosquera, spécialiste en thérapies brèves, qui l'a aidée à se dévoiler pour en faire un livre paru la semaine dernière. Son titre Papa fais pas ça est comme la rengaine d'une chanson, mais celle-là elle n'est pas douce, c'est même tout le contraire.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Patricia, la maman de Jordy se dévoile, violée par son père à 13 ans. Nous l'avons rencontrée chez elle, près de Villers-Bocage en Normandie.C'est l'histoire d'une vie qui bascule. Elle a treize ans, rentre de l'école, et son père la jette sur son lit dans sa chambre de jeune fille.Patricia a mis les mots qu'il faut pour dire l'innommable, la douleur infinie, l'éternel chagrin, cet inceste familial dont elle peine, cinquante plus tard, à revivre le souvenir. C'est plus fort qu'elle, les larmes lui montent, en dépit des sourires. Le mal est fait, la cicatrice jamais vraiment refermée. C'est une amie caennaise, Maryline Mosquera, spécialiste en thérapies brèves, qui l'a aidée à se dévoiler pour en faire un livre paru la semaine dernière. Son titre Papa fais pas ça est comme la rengaine d'une chanson, mais celle-là elle n'est pas douce, c'est même tout le contraire.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Patricia, la maman de Jordy se dévoile, violée par son père à 13 ans. Nous l'avons rencontrée chez elle, près de Villers-Bocage en Normandie.C'est l'histoire d'une vie qui bascule. Elle a treize ans, rentre de l'école, et son père la jette sur son lit dans sa chambre de jeune fille.Patricia a mis les mots qu'il faut pour dire l'innommable, la douleur infinie, l'éternel chagrin, cet inceste familial dont elle peine, cinquante plus tard, à revivre le souvenir. C'est plus fort qu'elle, les larmes lui montent, en dépit des sourires. Le mal est fait, la cicatrice jamais vraiment refermée. C'est une amie caennaise, Maryline Mosquera, spécialiste en thérapies brèves, qui l'a aidée à se dévoiler pour en faire un livre paru la semaine dernière. Son titre Papa fais pas ça est comme la rengaine d'une chanson, mais celle-là elle n'est pas douce, c'est même tout le contraire.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 13:00:01 +0200</pubDate>
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					<title>Western urbain : conflit de voisinage dans le Calvados</title>
					
					<description>La querelle entre voisins a tourné au vinaigre. À Moult, près de Caen, le lotissement de la castagne : une vraie guéguerre !La présidente du tribunal, fines lunettes sur le nez, a le sens de l'humour : "Cette affaire, c'est une curieuse fête des voisins", dit-elle. Voisins certes, mais pas vraiment copains : Antoine et Peter ont la même corpulence, cheveux ras tous deux, ils se regardent pourtant en chiens de faïence, assis pas très loin l'un de l'autre dans la salle d'audience du tribunal correctionnel de Caen. Leur dispute qui s'est étalée sur trois petites années, entre mars 2018 et juillet 2021, dans le petit lotissement fait de logements sociaux à la sortie de Moult, aux portes de Caen, s'est terminée par une bagarre en règle et… devant le tribunal.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>La querelle entre voisins a tourné au vinaigre. À Moult, près de Caen, le lotissement de la castagne : une vraie guéguerre !La présidente du tribunal, fines lunettes sur le nez, a le sens de l'humour : "Cette affaire, c'est une curieuse fête des voisins", dit-elle. Voisins certes, mais pas vraiment copains : Antoine et Peter ont la même corpulence, cheveux ras tous deux, ils se regardent pourtant en chiens de faïence, assis pas très loin l'un de l'autre dans la salle d'audience du tribunal correctionnel de Caen. Leur dispute qui s'est étalée sur trois petites années, entre mars 2018 et juillet 2021, dans le petit lotissement fait de logements sociaux à la sortie de Moult, aux portes de Caen, s'est terminée par une bagarre en règle et… devant le tribunal.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 10:40:01 +0200</pubDate>
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					<title>Normandie : le chat Salem, tué par une balle tirée à bout portant</title>
					
					<description>"C'est devenu l'enfer", raconte cette Caennaise. Dans son quartier de Venoix, un voisin terrorise les bêtes. Valentine pleure son chat Salem, quatorze ans, qu'elle a retrouvé blessé, une balle figée dans le corps ! La pauvre bête a été atteinte à bout portant. L'affaire n'est pas sans rappeler celle qui avait défrayé la chronique dans l'agglomération caennaise en 2018 : un ancien dirigeant de Renault Truck avait été condamné pour avoir mutilé plusieurs chats. Salem, "mon petit pépère", dit Valentine, a succombé le samedi 25 juin dernier, après plusieurs jours d'agonie. Le minou avait été recueilli à la clinique vétérinaire. "Je n'ai même pas pu lui dire au revoir. C'est tout un pan de ma vie qui disparaît", dit Valentine. Elle raconte qu'une autre voisine aurait, elle, récupéré son chat pris au piège dans une cage chez le voisin. L'animal y serait resté plusieurs jours d'affilée.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin.</description>
					<googleplay:description>"C'est devenu l'enfer", raconte cette Caennaise. Dans son quartier de Venoix, un voisin terrorise les bêtes. Valentine pleure son chat Salem, quatorze ans, qu'elle a retrouvé blessé, une balle figée dans le corps ! La pauvre bête a été atteinte à bout portant. L'affaire n'est pas sans rappeler celle qui avait défrayé la chronique dans l'agglomération caennaise en 2018 : un ancien dirigeant de Renault Truck avait été condamné pour avoir mutilé plusieurs chats. Salem, "mon petit pépère", dit Valentine, a succombé le samedi 25 juin dernier, après plusieurs jours d'agonie. Le minou avait été recueilli à la clinique vétérinaire. "Je n'ai même pas pu lui dire au revoir. C'est tout un pan de ma vie qui disparaît", dit Valentine. Elle raconte qu'une autre voisine aurait, elle, récupéré son chat pris au piège dans une cage chez le voisin. L'animal y serait resté plusieurs jours d'affilée.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin.</googleplay:description>
					<itunes:summary>"C'est devenu l'enfer", raconte cette Caennaise. Dans son quartier de Venoix, un voisin terrorise les bêtes. Valentine pleure son chat Salem, quatorze ans, qu'elle a retrouvé blessé, une balle figée dans le corps ! La pauvre bête a été atteinte à bout portant. L'affaire n'est pas sans rappeler celle qui avait défrayé la chronique dans l'agglomération caennaise en 2018 : un ancien dirigeant de Renault Truck avait été condamné pour avoir mutilé plusieurs chats. Salem, "mon petit pépère", dit Valentine, a succombé le samedi 25 juin dernier, après plusieurs jours d'agonie. Le minou avait été recueilli à la clinique vétérinaire. "Je n'ai même pas pu lui dire au revoir. C'est tout un pan de ma vie qui disparaît", dit Valentine. Elle raconte qu'une autre voisine aurait, elle, récupéré son chat pris au piège dans une cage chez le voisin. L'animal y serait resté plusieurs jours d'affilée.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin.</itunes:summary>
					
					<pubDate>Sat, 09 Jul 2022 20:00:02 +0200</pubDate>
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					<title>Incendie de Cuverville (Calvados) : Carole et Mickaël ont tout perdu</title>
					
					<description>Ils ont tout perdu, leur maison et leurs souvenirs. Retour sur l'incendie de Cuverville : Carole et Mickaël, sinistrés, racontent. C'était jour d'élection, ce fut un soir tragique pour le petit bourg de 2 500 habitants aux portes de Caen.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
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					<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 10:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Mamie Bernadette, agressée à 101 ans en Normandie</title>
					
					<description>Hélène Leprince, 95 ans, cheveux blancs et fines lunettes, se plaint d'avoir mal à une jambe. C'est la droite qui la fait un peu souffrir. Elle porte un pansement au-dessus du mollet. Elle n'entend plus très bien. Bernadette est sa voisine d'en face. Toutes deux habitent un coin tranquille, l'impasse aux Fleurs, tout près de la place centrale d'Athis-Val de Rouvre, aux portes de Flers. La résidence que gère l'office HLM du département, Orne Habitat, est composée d'une dizaine de logements, des petites maisons toutes simples, certaines avec une seule chambre, d'autres avec deux. Les deux grands-mères y habitent depuis plusieurs années. Hélène depuis treize ans, Bernadette bientôt quinze.Bernadette Lejeay a fêté vendredi 17 juin son 101e anniversaire. Pour souffler ses bougies, elle aurait préféré ne pas avoir eu à vivre ce qui vient de lui arriver : le 22 mai dernier, pour une histoire de rien du tout, Mamie Bernadette, maman de trois enfants, grand-mère de neuf et arrière-grand-mère de neuf autres, s'est fait agresser violemment et menacer par son voisin, que le tribunal d'Argentan vient de condamner à de la prison ferme.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Hélène Leprince, 95 ans, cheveux blancs et fines lunettes, se plaint d'avoir mal à une jambe. C'est la droite qui la fait un peu souffrir. Elle porte un pansement au-dessus du mollet. Elle n'entend plus très bien. Bernadette est sa voisine d'en face. Toutes deux habitent un coin tranquille, l'impasse aux Fleurs, tout près de la place centrale d'Athis-Val de Rouvre, aux portes de Flers. La résidence que gère l'office HLM du département, Orne Habitat, est composée d'une dizaine de logements, des petites maisons toutes simples, certaines avec une seule chambre, d'autres avec deux. Les deux grands-mères y habitent depuis plusieurs années. Hélène depuis treize ans, Bernadette bientôt quinze.Bernadette Lejeay a fêté vendredi 17 juin son 101e anniversaire. Pour souffler ses bougies, elle aurait préféré ne pas avoir eu à vivre ce qui vient de lui arriver : le 22 mai dernier, pour une histoire de rien du tout, Mamie Bernadette, maman de trois enfants, grand-mère de neuf et arrière-grand-mère de neuf autres, s'est fait agresser violemment et menacer par son voisin, que le tribunal d'Argentan vient de condamner à de la prison ferme.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Hélène Leprince, 95 ans, cheveux blancs et fines lunettes, se plaint d'avoir mal à une jambe. C'est la droite qui la fait un peu souffrir. Elle porte un pansement au-dessus du mollet. Elle n'entend plus très bien. Bernadette est sa voisine d'en face. Toutes deux habitent un coin tranquille, l'impasse aux Fleurs, tout près de la place centrale d'Athis-Val de Rouvre, aux portes de Flers. La résidence que gère l'office HLM du département, Orne Habitat, est composée d'une dizaine de logements, des petites maisons toutes simples, certaines avec une seule chambre, d'autres avec deux. Les deux grands-mères y habitent depuis plusieurs années. Hélène depuis treize ans, Bernadette bientôt quinze.Bernadette Lejeay a fêté vendredi 17 juin son 101e anniversaire. Pour souffler ses bougies, elle aurait préféré ne pas avoir eu à vivre ce qui vient de lui arriver : le 22 mai dernier, pour une histoire de rien du tout, Mamie Bernadette, maman de trois enfants, grand-mère de neuf et arrière-grand-mère de neuf autres, s'est fait agresser violemment et menacer par son voisin, que le tribunal d'Argentan vient de condamner à de la prison ferme.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 12:40:02 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Caen : Helliot, enfant handicapé devenu champion d'athlétisme</title>
					
					<description>C'est une histoire faite de courage et de beaucoup d'amour. À Caen, Helliot, handicapé depuis sa naissance, est devenu champion.Il y eut le jour de sa naissance, il y a maintenant quinze ans. "Une maman sait les choses, dit sa maman Linda. Pendant un an, je me suis battue pour qu'on puisse m'entendre, m'écouter. Personne ne voulait rien savoir. Moi, je savais qu'Helliot n'était pas comme les autres."Elle parle de son fils, devenu aujourd'hui un grand et beau garçon, et raconte ce que furent les premiers mois d'une vie de famille chamboulée par le handicap. "J'ai vu que mon fils n'ouvrait jamais sa main gauche, qu'elle restait fermée en permanence. Ce n'était pas normal, alors qu'autour de moi, tout le monde me disait que je n'avais aucune raison de m'inquiéter." Au bout d'un an, le verdict a pu être engin posé : Helliot soufre d'une hémiplégie, côté gauche. Son cerveau a été atteint pendant la grossesse de sa maman, l'empêchant d'intervenir sur toute une partie de son corps. "C'est comme s'il avait été victime d'une sorte d'accident vasculaire cérébral avant sa naissance."Quinze ans plus tard, Helliot, élève au collège Henri Brunet à Caen et pensionnaire de l'IEM, l'Institut d'éducation motrice François Xavier Falala d'Hérouville Saint-Clair, se révèle être un athlète hors normes. Il court comme personne, saute aussi à des longueurs impressionnantes. C'est un sportif en devenir, repéré pour ses qualités et ses performances, alors qu'il a commencé l'athlétisme il y a seulement huit mois !Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>C'est une histoire faite de courage et de beaucoup d'amour. À Caen, Helliot, handicapé depuis sa naissance, est devenu champion.Il y eut le jour de sa naissance, il y a maintenant quinze ans. "Une maman sait les choses, dit sa maman Linda. Pendant un an, je me suis battue pour qu'on puisse m'entendre, m'écouter. Personne ne voulait rien savoir. Moi, je savais qu'Helliot n'était pas comme les autres."Elle parle de son fils, devenu aujourd'hui un grand et beau garçon, et raconte ce que furent les premiers mois d'une vie de famille chamboulée par le handicap. "J'ai vu que mon fils n'ouvrait jamais sa main gauche, qu'elle restait fermée en permanence. Ce n'était pas normal, alors qu'autour de moi, tout le monde me disait que je n'avais aucune raison de m'inquiéter." Au bout d'un an, le verdict a pu être engin posé : Helliot soufre d'une hémiplégie, côté gauche. Son cerveau a été atteint pendant la grossesse de sa maman, l'empêchant d'intervenir sur toute une partie de son corps. "C'est comme s'il avait été victime d'une sorte d'accident vasculaire cérébral avant sa naissance."Quinze ans plus tard, Helliot, élève au collège Henri Brunet à Caen et pensionnaire de l'IEM, l'Institut d'éducation motrice François Xavier Falala d'Hérouville Saint-Clair, se révèle être un athlète hors normes. Il court comme personne, saute aussi à des longueurs impressionnantes. C'est un sportif en devenir, repéré pour ses qualités et ses performances, alors qu'il a commencé l'athlétisme il y a seulement huit mois !Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>C'est une histoire faite de courage et de beaucoup d'amour. À Caen, Helliot, handicapé depuis sa naissance, est devenu champion.Il y eut le jour de sa naissance, il y a maintenant quinze ans. "Une maman sait les choses, dit sa maman Linda. Pendant un an, je me suis battue pour qu'on puisse m'entendre, m'écouter. Personne ne voulait rien savoir. Moi, je savais qu'Helliot n'était pas comme les autres."Elle parle de son fils, devenu aujourd'hui un grand et beau garçon, et raconte ce que furent les premiers mois d'une vie de famille chamboulée par le handicap. "J'ai vu que mon fils n'ouvrait jamais sa main gauche, qu'elle restait fermée en permanence. Ce n'était pas normal, alors qu'autour de moi, tout le monde me disait que je n'avais aucune raison de m'inquiéter." Au bout d'un an, le verdict a pu être engin posé : Helliot soufre d'une hémiplégie, côté gauche. Son cerveau a été atteint pendant la grossesse de sa maman, l'empêchant d'intervenir sur toute une partie de son corps. "C'est comme s'il avait été victime d'une sorte d'accident vasculaire cérébral avant sa naissance."Quinze ans plus tard, Helliot, élève au collège Henri Brunet à Caen et pensionnaire de l'IEM, l'Institut d'éducation motrice François Xavier Falala d'Hérouville Saint-Clair, se révèle être un athlète hors normes. Il court comme personne, saute aussi à des longueurs impressionnantes. C'est un sportif en devenir, repéré pour ses qualités et ses performances, alors qu'il a commencé l'athlétisme il y a seulement huit mois !Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 03:00:00 +0200</pubDate>
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				</item>
						<item>
					<title>José, "l'enfant caché" de la rafle des juifs, vient de disparaître</title>
					
					<description>À Sotteville-lès-Rouen, il fut "l'enfant caché" de la rafle des juifs en 1943. L'histoire d'une vie brisée : José vient de disparaître.C'est un petit bonhomme, toujours discret, pas facile à approcher, pas très causant non plus, un taiseux, avec "un caractère pas toujours commode", dit avec beaucoup d'affection Nathalie, qui le voyait de temps à autre et avec qui elle bavardait en se rendant certains jours au cimetière. Lui allait sur la tombe de son oncle, elle se recueillait sur celle de ses grands-parents. Nathalie Salmon, romancière rouennaise, et José Mizrahi, ancien chaudronnier, sont des "lointains cousins". Ils se sont rencontrés lorsqu'à l'occasion d'une présentation de l'un de ses livres, Nathalie a vu débarquer dans la librairie où elle dédicaçait son ouvrage ce petit bonhomme à l'allure toute simple qui s'est présenté à elle.Les victimes du nazisme honoréespar des pavés de la mémoireDe cette rencontre, est née une histoire peu commune, faite de souvenirs et d'une douloureuse mémoire dont José était l'incarnation. "Ce qu'il a bien voulu me raconter de sa vie m'a beaucoup touchée. Il m'a émue", dit aujourd'hui Nathalie. José s'en est allé en mars dernier, inhumé au moment même où l'on posait devant l'emplacement de la maison où il vécut à Sotteville-lès-Rouen deux pavés gravés aux noms de ses deux parents, Raphaël et Kalo, tous deux déportés à Auschwitz. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>À Sotteville-lès-Rouen, il fut "l'enfant caché" de la rafle des juifs en 1943. L'histoire d'une vie brisée : José vient de disparaître.C'est un petit bonhomme, toujours discret, pas facile à approcher, pas très causant non plus, un taiseux, avec "un caractère pas toujours commode", dit avec beaucoup d'affection Nathalie, qui le voyait de temps à autre et avec qui elle bavardait en se rendant certains jours au cimetière. Lui allait sur la tombe de son oncle, elle se recueillait sur celle de ses grands-parents. Nathalie Salmon, romancière rouennaise, et José Mizrahi, ancien chaudronnier, sont des "lointains cousins". Ils se sont rencontrés lorsqu'à l'occasion d'une présentation de l'un de ses livres, Nathalie a vu débarquer dans la librairie où elle dédicaçait son ouvrage ce petit bonhomme à l'allure toute simple qui s'est présenté à elle.Les victimes du nazisme honoréespar des pavés de la mémoireDe cette rencontre, est née une histoire peu commune, faite de souvenirs et d'une douloureuse mémoire dont José était l'incarnation. "Ce qu'il a bien voulu me raconter de sa vie m'a beaucoup touchée. Il m'a émue", dit aujourd'hui Nathalie. José s'en est allé en mars dernier, inhumé au moment même où l'on posait devant l'emplacement de la maison où il vécut à Sotteville-lès-Rouen deux pavés gravés aux noms de ses deux parents, Raphaël et Kalo, tous deux déportés à Auschwitz. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>À Sotteville-lès-Rouen, il fut "l'enfant caché" de la rafle des juifs en 1943. L'histoire d'une vie brisée : José vient de disparaître.C'est un petit bonhomme, toujours discret, pas facile à approcher, pas très causant non plus, un taiseux, avec "un caractère pas toujours commode", dit avec beaucoup d'affection Nathalie, qui le voyait de temps à autre et avec qui elle bavardait en se rendant certains jours au cimetière. Lui allait sur la tombe de son oncle, elle se recueillait sur celle de ses grands-parents. Nathalie Salmon, romancière rouennaise, et José Mizrahi, ancien chaudronnier, sont des "lointains cousins". Ils se sont rencontrés lorsqu'à l'occasion d'une présentation de l'un de ses livres, Nathalie a vu débarquer dans la librairie où elle dédicaçait son ouvrage ce petit bonhomme à l'allure toute simple qui s'est présenté à elle.Les victimes du nazisme honoréespar des pavés de la mémoireDe cette rencontre, est née une histoire peu commune, faite de souvenirs et d'une douloureuse mémoire dont José était l'incarnation. "Ce qu'il a bien voulu me raconter de sa vie m'a beaucoup touchée. Il m'a émue", dit aujourd'hui Nathalie. José s'en est allé en mars dernier, inhumé au moment même où l'on posait devant l'emplacement de la maison où il vécut à Sotteville-lès-Rouen deux pavés gravés aux noms de ses deux parents, Raphaël et Kalo, tous deux déportés à Auschwitz. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Fri, 27 May 2022 19:40:01 +0200</pubDate>
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				</item>
						<item>
					<title>Rouen : Michel est mort chez lui dans un dépotoir</title>
					
					<description>On l'a retrouvé mort, seul dans son appartement encombré de détritus. Michel, 57 ans, souffrait du syndrome de Diogène.C'est l'histoire d'une vie à l'abandon, l'histoire d'une misère sans nom faite d'une profonde solitude et d'un traumatisme dont on ne connaît pas grand-chose. L'année dernière, en novembre, Michel, 57 ans, passionné de théâtre et d'alpinisme, a été retrouvé sans vie chez lui dans son petit appartement de la rue des Maillots Sarrazins, en centre-ville de Rouen.Sa mort est naturelle. Sans doute une crise cardiaque ou un AVC, ont conclu les services de secours qui ont retrouvé son cadavre plusieurs semaines après son décès. Et quand sa sœur Sylvie Delaye, jeune retraitée de l'enseignement, a pu récupérer la clef de son logement après son inhumation, ce qu'elle a découvert a dépassé l'entendement. "La police d'Elbeuf m'avait prévenue : vous risquez d'être surprise."Chez lui, Sylvie, a été en effet très surprise, mais surtout effarée : comment son frère avait-il pu vivre dans un tel "merdier" ? Il accumulait tout, ne jetait rien, sauf les déchets alimentaires, vivait dans "une vraie décharge", raconte Sylvie. Il y en avait partout, jusqu'à plus d'un mètre cinquante de haut : des objets de toutes sortes, de vieux ordinateurs, des vêtements entassés, des fils de fer, des outils, des lampes de poche, des caisses… dont il ne s'était jamais séparé. "Une petite sente courait du canapé au placard-garde-manger. La cuisine et la salle de bain étaient inutilisables, emplies d'une odeur prégnante de crasse. Comment qualifier cet endroit ? Sordide ! C'est ce que j'en ai retenu."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>On l'a retrouvé mort, seul dans son appartement encombré de détritus. Michel, 57 ans, souffrait du syndrome de Diogène.C'est l'histoire d'une vie à l'abandon, l'histoire d'une misère sans nom faite d'une profonde solitude et d'un traumatisme dont on ne connaît pas grand-chose. L'année dernière, en novembre, Michel, 57 ans, passionné de théâtre et d'alpinisme, a été retrouvé sans vie chez lui dans son petit appartement de la rue des Maillots Sarrazins, en centre-ville de Rouen.Sa mort est naturelle. Sans doute une crise cardiaque ou un AVC, ont conclu les services de secours qui ont retrouvé son cadavre plusieurs semaines après son décès. Et quand sa sœur Sylvie Delaye, jeune retraitée de l'enseignement, a pu récupérer la clef de son logement après son inhumation, ce qu'elle a découvert a dépassé l'entendement. "La police d'Elbeuf m'avait prévenue : vous risquez d'être surprise."Chez lui, Sylvie, a été en effet très surprise, mais surtout effarée : comment son frère avait-il pu vivre dans un tel "merdier" ? Il accumulait tout, ne jetait rien, sauf les déchets alimentaires, vivait dans "une vraie décharge", raconte Sylvie. Il y en avait partout, jusqu'à plus d'un mètre cinquante de haut : des objets de toutes sortes, de vieux ordinateurs, des vêtements entassés, des fils de fer, des outils, des lampes de poche, des caisses… dont il ne s'était jamais séparé. "Une petite sente courait du canapé au placard-garde-manger. La cuisine et la salle de bain étaient inutilisables, emplies d'une odeur prégnante de crasse. Comment qualifier cet endroit ? Sordide ! C'est ce que j'en ai retenu."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Sat, 21 May 2022 11:00:01 +0200</pubDate>
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					<title>Caroline est atteinte d'une maladie génétique rare</title>
					
					<description>Caroline est cloîtrée chez elle à longueur de journée. Sa maison est devenue un musée.Elle les appelle ses "moustachus", des portraits d'anciens dont certains de sa propre famille. Certaines photos encadrées sur les murs de sa petite maison de Pont-Farcy, aux portes du Calvados, datent d'avant la guerre de 14. Il y a aussi celle de "tante Marie", la sœur de sa grand-mère disparue à l'âge de vingt ans de la tuberculose et dont elle a conservé la pierre tombale, nichée dans un coin de la cheminée. "On m'a demandé d'en être la dépositaire."C'est comme cela chez elle, il y en a partout, des objets de bric et de broc, beaucoup de casseroles usagées, des vieilles passoires accrochées sur la façade de sa bâtisse au pied du jardin encombré de tasses et de photophores, des valises anciennes, des peluches, des bouquets d'hortensias séchés sous vitrine, de vieux sacs à main usagés dont elle a fait des pots de fleurs… Tous ces objets ont une histoire : beaucoup lui ont été offerts par des gens de passage qui s'amusent de voir cette maison si rigolote. "Il n'est pas rare que certains s'arrêtent devant pour la prendre en photo. Cela suscite à chaque fois des rencontres."Caroline Pezeril-Porteils, cinquante printemps, cheveux d'ébène et lunettes noires, vit ici avec son mari Laurent, son "tiers-aidant". Ils se sont connus au collège de Ouistreham, se sont retrouvés vingt-cinq ans plus tard, et ne se sont plus jamais quittés. Depuis l'âge de quinze ans, Caroline, qui avait créé son entreprise en région parisienne dans le secteur automobile mais a dû finalement y renoncer, souffre du syndrome d'Ehlers-Danlos, une maladie génétique rare et orpheline, non dégénérative mais héréditaire et dont les effets sont dévastateurs. C'est un mal qui touche à la production de certains de nos collagènes, affecte notamment le tissu conjonctif, présent dans plus de 80 % du corps, cartilages, os, tendons, peau, muscles, organes internes… Il rend la peau très élastique et aboutit le plus souvent à une souplesse anormale des articulations, avec des effets collatéraux touchant aussi les organes.Il a fallu beaucoup de temps pour mettre un nom savant sur ce dont elle souffrait. "Pendant des années, on m'a dit que cette maladie était psychosomatique." En fait, pas du tout. Caroline a été opérée à plusieurs reprises de la hanche, souffrant régulièrement de luxations et victime entre autres d'entorses à répétition. Le syndrome a été diagnostiqué chez elle il y a seulement six ans. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Caroline est cloîtrée chez elle à longueur de journée. Sa maison est devenue un musée.Elle les appelle ses "moustachus", des portraits d'anciens dont certains de sa propre famille. Certaines photos encadrées sur les murs de sa petite maison de Pont-Farcy, aux portes du Calvados, datent d'avant la guerre de 14. Il y a aussi celle de "tante Marie", la sœur de sa grand-mère disparue à l'âge de vingt ans de la tuberculose et dont elle a conservé la pierre tombale, nichée dans un coin de la cheminée. "On m'a demandé d'en être la dépositaire."C'est comme cela chez elle, il y en a partout, des objets de bric et de broc, beaucoup de casseroles usagées, des vieilles passoires accrochées sur la façade de sa bâtisse au pied du jardin encombré de tasses et de photophores, des valises anciennes, des peluches, des bouquets d'hortensias séchés sous vitrine, de vieux sacs à main usagés dont elle a fait des pots de fleurs… Tous ces objets ont une histoire : beaucoup lui ont été offerts par des gens de passage qui s'amusent de voir cette maison si rigolote. "Il n'est pas rare que certains s'arrêtent devant pour la prendre en photo. Cela suscite à chaque fois des rencontres."Caroline Pezeril-Porteils, cinquante printemps, cheveux d'ébène et lunettes noires, vit ici avec son mari Laurent, son "tiers-aidant". Ils se sont connus au collège de Ouistreham, se sont retrouvés vingt-cinq ans plus tard, et ne se sont plus jamais quittés. Depuis l'âge de quinze ans, Caroline, qui avait créé son entreprise en région parisienne dans le secteur automobile mais a dû finalement y renoncer, souffre du syndrome d'Ehlers-Danlos, une maladie génétique rare et orpheline, non dégénérative mais héréditaire et dont les effets sont dévastateurs. C'est un mal qui touche à la production de certains de nos collagènes, affecte notamment le tissu conjonctif, présent dans plus de 80 % du corps, cartilages, os, tendons, peau, muscles, organes internes… Il rend la peau très élastique et aboutit le plus souvent à une souplesse anormale des articulations, avec des effets collatéraux touchant aussi les organes.Il a fallu beaucoup de temps pour mettre un nom savant sur ce dont elle souffrait. "Pendant des années, on m'a dit que cette maladie était psychosomatique." En fait, pas du tout. Caroline a été opérée à plusieurs reprises de la hanche, souffrant régulièrement de luxations et victime entre autres d'entorses à répétition. Le syndrome a été diagnostiqué chez elle il y a seulement six ans. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Caroline est cloîtrée chez elle à longueur de journée. Sa maison est devenue un musée.Elle les appelle ses "moustachus", des portraits d'anciens dont certains de sa propre famille. Certaines photos encadrées sur les murs de sa petite maison de Pont-Farcy, aux portes du Calvados, datent d'avant la guerre de 14. Il y a aussi celle de "tante Marie", la sœur de sa grand-mère disparue à l'âge de vingt ans de la tuberculose et dont elle a conservé la pierre tombale, nichée dans un coin de la cheminée. "On m'a demandé d'en être la dépositaire."C'est comme cela chez elle, il y en a partout, des objets de bric et de broc, beaucoup de casseroles usagées, des vieilles passoires accrochées sur la façade de sa bâtisse au pied du jardin encombré de tasses et de photophores, des valises anciennes, des peluches, des bouquets d'hortensias séchés sous vitrine, de vieux sacs à main usagés dont elle a fait des pots de fleurs… Tous ces objets ont une histoire : beaucoup lui ont été offerts par des gens de passage qui s'amusent de voir cette maison si rigolote. "Il n'est pas rare que certains s'arrêtent devant pour la prendre en photo. Cela suscite à chaque fois des rencontres."Caroline Pezeril-Porteils, cinquante printemps, cheveux d'ébène et lunettes noires, vit ici avec son mari Laurent, son "tiers-aidant". Ils se sont connus au collège de Ouistreham, se sont retrouvés vingt-cinq ans plus tard, et ne se sont plus jamais quittés. Depuis l'âge de quinze ans, Caroline, qui avait créé son entreprise en région parisienne dans le secteur automobile mais a dû finalement y renoncer, souffre du syndrome d'Ehlers-Danlos, une maladie génétique rare et orpheline, non dégénérative mais héréditaire et dont les effets sont dévastateurs. C'est un mal qui touche à la production de certains de nos collagènes, affecte notamment le tissu conjonctif, présent dans plus de 80 % du corps, cartilages, os, tendons, peau, muscles, organes internes… Il rend la peau très élastique et aboutit le plus souvent à une souplesse anormale des articulations, avec des effets collatéraux touchant aussi les organes.Il a fallu beaucoup de temps pour mettre un nom savant sur ce dont elle souffrait. "Pendant des années, on m'a dit que cette maladie était psychosomatique." En fait, pas du tout. Caroline a été opérée à plusieurs reprises de la hanche, souffrant régulièrement de luxations et victime entre autres d'entorses à répétition. Le syndrome a été diagnostiqué chez elle il y a seulement six ans. Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 19:40:01 +0200</pubDate>
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					<title>Le combat de Karina pour son fils disparu</title>
					
					<description>Un divorce qui se passe mal : près de Vire, Karina est à la recherche de son fils Kelyo dont elle est sans nouvelles depuis bientôt cinq ans.L'album photos est posé sur la table de bois massif dans la jolie maison posée au bout d'une voie sans issue. C'est tout près de Vire, au milieu de nulle part. Les premières pages sont emplies de photos de naissance du petit Kelyo.Il y a aussi, collé sur l'un des feuillets du livret, un petit pansement, c'est celui qui avait été posé à l'enfant quelques mois après sa naissance quand il dut être hospitalisé. Les autres pages de l'album sont vides. À la rubrique " Quand je serai grand", il n'y a rien, pas une photo, pas un souvenir. Rien. Cet album, c'est l'épilogue d'une histoire d'amour qui finit mal et dont un enfant haut comme trois pommes fait les frais.Karina Puisney, 44 ans, ambulancière, après avoir été chauffeur routier, est sans nouvelles du fils qu'elle a élevé jusqu'à l'âge d'un an et demi avec celle qui fut son épouse. Mariées en juin 2015, les deux femmes, Karina et Sophie, alors installées à Falaise voulaient un enfant que Sophie, la trentaine aujourd'hui, a porté issu d'une insémination artificielle pratiquée en Belgique. Kelyo est né le 28 juillet 2015. L'acte de "consentement éclairé" au titre de la procréation "donneuse-couple" a été établi au nom des deux parents, Sophie et Karina.En octobre 2017, les deux femmes se séparent et c'est la dernière fois que Karina a vu l'enfant. "Sophie m'a dit en partant, cet enfant tu ne le reverras plus jamais." Le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de Caen est alors saisi. La demande de Karina qui sollicite un droit de visite est dans un premier temps refusée. La cour d'appel de Caen donne finalement raison à l'ambulancière. Dans un arrêt rendu le 10 septembre 2020, elle l'autorise à un droit de visite et d'hébergement certains week-ends. Elle est considérée officiellement comme la "seconde mère" de l'enfant, notamment puisqu'elle s'est toujours occupée de lui "du temps de sa vie commune avec Sophie".Ce jugement est pourtant resté sans effet, l'ex-épouse de Karina refuse tout contact et a quitté la Normandie sans laisser d'adresse.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Un divorce qui se passe mal : près de Vire, Karina est à la recherche de son fils Kelyo dont elle est sans nouvelles depuis bientôt cinq ans.L'album photos est posé sur la table de bois massif dans la jolie maison posée au bout d'une voie sans issue. C'est tout près de Vire, au milieu de nulle part. Les premières pages sont emplies de photos de naissance du petit Kelyo.Il y a aussi, collé sur l'un des feuillets du livret, un petit pansement, c'est celui qui avait été posé à l'enfant quelques mois après sa naissance quand il dut être hospitalisé. Les autres pages de l'album sont vides. À la rubrique " Quand je serai grand", il n'y a rien, pas une photo, pas un souvenir. Rien. Cet album, c'est l'épilogue d'une histoire d'amour qui finit mal et dont un enfant haut comme trois pommes fait les frais.Karina Puisney, 44 ans, ambulancière, après avoir été chauffeur routier, est sans nouvelles du fils qu'elle a élevé jusqu'à l'âge d'un an et demi avec celle qui fut son épouse. Mariées en juin 2015, les deux femmes, Karina et Sophie, alors installées à Falaise voulaient un enfant que Sophie, la trentaine aujourd'hui, a porté issu d'une insémination artificielle pratiquée en Belgique. Kelyo est né le 28 juillet 2015. L'acte de "consentement éclairé" au titre de la procréation "donneuse-couple" a été établi au nom des deux parents, Sophie et Karina.En octobre 2017, les deux femmes se séparent et c'est la dernière fois que Karina a vu l'enfant. "Sophie m'a dit en partant, cet enfant tu ne le reverras plus jamais." Le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de Caen est alors saisi. La demande de Karina qui sollicite un droit de visite est dans un premier temps refusée. La cour d'appel de Caen donne finalement raison à l'ambulancière. Dans un arrêt rendu le 10 septembre 2020, elle l'autorise à un droit de visite et d'hébergement certains week-ends. Elle est considérée officiellement comme la "seconde mère" de l'enfant, notamment puisqu'elle s'est toujours occupée de lui "du temps de sa vie commune avec Sophie".Ce jugement est pourtant resté sans effet, l'ex-épouse de Karina refuse tout contact et a quitté la Normandie sans laisser d'adresse.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
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					<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 03:00:00 +0100</pubDate>
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						<item>
					<title>Mamie Babeth : la montre volée appartenait à son petit-fils décédé</title>
					
					<description>C'est une boîte en forme de cœur. À l’intérieur, il y avait un iPod, couleur violet, c'était celui sa petite fille Manon. La boîte est toujours là, mais pas l'iPod, il a été dérobé. La personne qui faisait le ménage chez Elisabeth Saussaye a été reconnue coupable du vol. Elle était jugée devant le tribunal correctionnel de Caen il y a une quinzaine de jours.Dans la maison d'Asnelles, chez Elisabeth, 75 ans, ancienne propriétaire d'un salon de coiffure, et Michel, 79 ans, ancien tourneur-fraiseur, tous deux retraités, il y avait aussi à l'intérieur du tiroir de la table de chevet de leur chambre à coucher quelques bijoux et la montre d'Antoine, leur petit-fils, une montre de type Swatch. Elle avait un bracelet coloré et son écran digital. La montre a disparu en même temps que les bijoux.La vieille dame est persuadée que c'est aussi la femme de ménage intervenant pour le compte de l'ADMR, l'association d'aide à domicile, qui a les a subtilisés, mais le tribunal n'a pas condamné l'aide ménagère pour cela : faute de preuves, aucune charge n'a été retenue contre elle.Elisabeth Saussaye avait fait appel à l'organisme d'aide à domicile parce qu'elle avait les deux bras cassés et plâtrés à la suite d'une mauvaise chute. "J'avais besoin de quelqu'un pour faire le ménage."L'histoire de cette montre disparue, c'est l'histoire d'une vie perdue. Antoine, qui l'avait offerte à sa "Mamie Babeth", s'est tué au guidon de son scooter le 26 octobre 2018, sur la route de Crépon, au virage de la Rançonnière. Il s'en allait à son travail à la supérette de Creully. Le jeune homme, sous la pluie, n'a visiblement pas vu le camion d'une entreprise de travaux publics qui était stationné en bordure de voie, il l'a heurté de plein fouet. Antoine venait de fêter ses dix-huit ans. Grièvement blessé à la tête, il n'a pas survécu à ses blessures.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>C'est une boîte en forme de cœur. À l’intérieur, il y avait un iPod, couleur violet, c'était celui sa petite fille Manon. La boîte est toujours là, mais pas l'iPod, il a été dérobé. La personne qui faisait le ménage chez Elisabeth Saussaye a été reconnue coupable du vol. Elle était jugée devant le tribunal correctionnel de Caen il y a une quinzaine de jours.Dans la maison d'Asnelles, chez Elisabeth, 75 ans, ancienne propriétaire d'un salon de coiffure, et Michel, 79 ans, ancien tourneur-fraiseur, tous deux retraités, il y avait aussi à l'intérieur du tiroir de la table de chevet de leur chambre à coucher quelques bijoux et la montre d'Antoine, leur petit-fils, une montre de type Swatch. Elle avait un bracelet coloré et son écran digital. La montre a disparu en même temps que les bijoux.La vieille dame est persuadée que c'est aussi la femme de ménage intervenant pour le compte de l'ADMR, l'association d'aide à domicile, qui a les a subtilisés, mais le tribunal n'a pas condamné l'aide ménagère pour cela : faute de preuves, aucune charge n'a été retenue contre elle.Elisabeth Saussaye avait fait appel à l'organisme d'aide à domicile parce qu'elle avait les deux bras cassés et plâtrés à la suite d'une mauvaise chute. "J'avais besoin de quelqu'un pour faire le ménage."L'histoire de cette montre disparue, c'est l'histoire d'une vie perdue. Antoine, qui l'avait offerte à sa "Mamie Babeth", s'est tué au guidon de son scooter le 26 octobre 2018, sur la route de Crépon, au virage de la Rançonnière. Il s'en allait à son travail à la supérette de Creully. Le jeune homme, sous la pluie, n'a visiblement pas vu le camion d'une entreprise de travaux publics qui était stationné en bordure de voie, il l'a heurté de plein fouet. Antoine venait de fêter ses dix-huit ans. Grièvement blessé à la tête, il n'a pas survécu à ses blessures.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>C'est une boîte en forme de cœur. À l’intérieur, il y avait un iPod, couleur violet, c'était celui sa petite fille Manon. La boîte est toujours là, mais pas l'iPod, il a été dérobé. La personne qui faisait le ménage chez Elisabeth Saussaye a été reconnue coupable du vol. Elle était jugée devant le tribunal correctionnel de Caen il y a une quinzaine de jours.Dans la maison d'Asnelles, chez Elisabeth, 75 ans, ancienne propriétaire d'un salon de coiffure, et Michel, 79 ans, ancien tourneur-fraiseur, tous deux retraités, il y avait aussi à l'intérieur du tiroir de la table de chevet de leur chambre à coucher quelques bijoux et la montre d'Antoine, leur petit-fils, une montre de type Swatch. Elle avait un bracelet coloré et son écran digital. La montre a disparu en même temps que les bijoux.La vieille dame est persuadée que c'est aussi la femme de ménage intervenant pour le compte de l'ADMR, l'association d'aide à domicile, qui a les a subtilisés, mais le tribunal n'a pas condamné l'aide ménagère pour cela : faute de preuves, aucune charge n'a été retenue contre elle.Elisabeth Saussaye avait fait appel à l'organisme d'aide à domicile parce qu'elle avait les deux bras cassés et plâtrés à la suite d'une mauvaise chute. "J'avais besoin de quelqu'un pour faire le ménage."L'histoire de cette montre disparue, c'est l'histoire d'une vie perdue. Antoine, qui l'avait offerte à sa "Mamie Babeth", s'est tué au guidon de son scooter le 26 octobre 2018, sur la route de Crépon, au virage de la Rançonnière. Il s'en allait à son travail à la supérette de Creully. Le jeune homme, sous la pluie, n'a visiblement pas vu le camion d'une entreprise de travaux publics qui était stationné en bordure de voie, il l'a heurté de plein fouet. Antoine venait de fêter ses dix-huit ans. Grièvement blessé à la tête, il n'a pas survécu à ses blessures.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 19:40:01 +0100</pubDate>
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					<title>Chloé s'est tuée en voiture : le combat d'une famille brisée en Normandie</title>
					
					<description>En avril, Chloé s'est tuée au volant d'une voiture de livraison de pizzas. Sa famille veut la vérité. L'accident pose question.Elle est percluse de chagrin, les yeux emplis de larmes, assise sur le canapé de l'appartement. De la fenêtre, on aperçoit le clocher de l'église d'Harfleur. À ses pieds, la pizzeria Del Mondo, où travaillait sa fille, Chloé. Elle aurait eu vingt et un ans ce 22 janvier.Il n'y a que la petite chienne Chanel à pouvoir soutirer à Laetitia un timide sourire au coin des lèvres. Le reste du temps, la maman de la jeune femme qui s'est tuée au volant de la Clio qu'elle conduisait pour livrer des pizzas le passe à ressasser ce tragique soir d'avril.Il était 22 h 20 le 4 avril 2021 : à cet instant précis, la vie de la famille Deshayes a basculé. La voiture que conduisait la jeune fille a percuté de plein fouet le mur d'une maison rue de la Libération à Gainneville. Entre Le Havre et Saint-Aubin-du-Routot, c'est une longue ligne droite.Lorsque Laetitia est arrivée sur place, sa fille était dans l'ambulance. Le médecin du Samu a tout tenté, mais en vain. La jeune Chloé s'est éteinte à 23 heures. Guillaume, le père de la jeune fille, a tout de suite compris en arrivant. "Quand j'ai vu les gyrophares de la police et des pompiers, j'ai su que c'était fini."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>En avril, Chloé s'est tuée au volant d'une voiture de livraison de pizzas. Sa famille veut la vérité. L'accident pose question.Elle est percluse de chagrin, les yeux emplis de larmes, assise sur le canapé de l'appartement. De la fenêtre, on aperçoit le clocher de l'église d'Harfleur. À ses pieds, la pizzeria Del Mondo, où travaillait sa fille, Chloé. Elle aurait eu vingt et un ans ce 22 janvier.Il n'y a que la petite chienne Chanel à pouvoir soutirer à Laetitia un timide sourire au coin des lèvres. Le reste du temps, la maman de la jeune femme qui s'est tuée au volant de la Clio qu'elle conduisait pour livrer des pizzas le passe à ressasser ce tragique soir d'avril.Il était 22 h 20 le 4 avril 2021 : à cet instant précis, la vie de la famille Deshayes a basculé. La voiture que conduisait la jeune fille a percuté de plein fouet le mur d'une maison rue de la Libération à Gainneville. Entre Le Havre et Saint-Aubin-du-Routot, c'est une longue ligne droite.Lorsque Laetitia est arrivée sur place, sa fille était dans l'ambulance. Le médecin du Samu a tout tenté, mais en vain. La jeune Chloé s'est éteinte à 23 heures. Guillaume, le père de la jeune fille, a tout de suite compris en arrivant. "Quand j'ai vu les gyrophares de la police et des pompiers, j'ai su que c'était fini."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>En avril, Chloé s'est tuée au volant d'une voiture de livraison de pizzas. Sa famille veut la vérité. L'accident pose question.Elle est percluse de chagrin, les yeux emplis de larmes, assise sur le canapé de l'appartement. De la fenêtre, on aperçoit le clocher de l'église d'Harfleur. À ses pieds, la pizzeria Del Mondo, où travaillait sa fille, Chloé. Elle aurait eu vingt et un ans ce 22 janvier.Il n'y a que la petite chienne Chanel à pouvoir soutirer à Laetitia un timide sourire au coin des lèvres. Le reste du temps, la maman de la jeune femme qui s'est tuée au volant de la Clio qu'elle conduisait pour livrer des pizzas le passe à ressasser ce tragique soir d'avril.Il était 22 h 20 le 4 avril 2021 : à cet instant précis, la vie de la famille Deshayes a basculé. La voiture que conduisait la jeune fille a percuté de plein fouet le mur d'une maison rue de la Libération à Gainneville. Entre Le Havre et Saint-Aubin-du-Routot, c'est une longue ligne droite.Lorsque Laetitia est arrivée sur place, sa fille était dans l'ambulance. Le médecin du Samu a tout tenté, mais en vain. La jeune Chloé s'est éteinte à 23 heures. Guillaume, le père de la jeune fille, a tout de suite compris en arrivant. "Quand j'ai vu les gyrophares de la police et des pompiers, j'ai su que c'était fini."Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 20:00:01 +0100</pubDate>
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					<title>En Seine-Maritime avec Lionel, l'ancien SDF, de la rue à la... crèche !</title>
					
					<description>Il était pouilleux, crasseux, "un vrai clochard". Lionel a remonté la pente. Sa crèche de Noël pour les gens de la rue en est le symbole. Il y a dans son petit appartement un joli sapin de Noël, une guirlande qui court et clignote le long des murs et puis, sur une minuscule étagère, quelques photos. Elles comptent beaucoup.Côte à côte, l'image du pape François, un cliché d'une de ses amies aujourd'hui décédée et une carte postale de Sainte Thérèse de Lisieux. Tout à côté, une petite croix et la Bible. "Je la lis chaque jour." Il a aussi glissé dans un classeur bleu les petits mots envoyés par des enfants du collège Sainte-Marie, tout proche. Tous lui disent merci "du fond du cœur".Lionel Droniou, 64 ans, dit " Yoyo", né un 1er avril dans un village de Seine Maritime, mis à la porte de la maison familiale par sa mère et son beau-père et élevé par sa grand-mère, est venu leur raconter son parcours de vie. Et sa vie à lui fut sacrément cabossée : il l'a passée dans la rue pendant un paquet d'années, entre Rouen et Le Havre "J'étais un vrai clochard, un pouilleux, un crasseux, avec mes cheveux longs et une barbe qui me tombait jusqu'aux genoux. je passais mon temps à faire la manche et à picoler."Il se souvient qu'une nuit de 2005, sous le porche du lycée de la Miséricorde, à Rouen, où il avait pris l'habitude de dormir aux côtés de son copain Pascal, un autre SDF, il s'est réveillé en sursaut, les mains toutes tremblantes, il s'est assis sur sa couverture et a attendu que le jour se lève. Au petit matin, il a vu des gens passer sur le trottoir d'en face. "C'est là, dit Lionel, que tout a changé. Je me suis dit : 'et moi, pourquoi je ne ferai pas comme eux ?'". C'est-à-dire ? "Redevenir quelqu'un de normal, aller boire un petit café au bistrot du coin, aller chercher son pain à la boulangerie... C'est à ce moment-là que j'ai décidé de venir au foyer." Arlette, de l'association "Le Lien", qui vient en aide aux gens de la rue, l'a aidé à en trouver le chemin. "Aujourd'hui, vous pouvez lui parler de Yoyo : elle est fière de moi."Quinze ans plus tard, le foyer de l'URAS à Rouen, qu'anime l'association d'action sociale Emergence-s, est devenu sa seconde maison. Il y loge dans une annexe, s'est reconstruit pas à pas, sans plus jamais d'alcool, aidé par les animateurs du lieu dont Hafid, son confident et encadrant. "Sans lui, sans eux, je n'aurais pas réussi.""Faits de vie", un podcast de Philippe BertinPodcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>Il était pouilleux, crasseux, "un vrai clochard". Lionel a remonté la pente. Sa crèche de Noël pour les gens de la rue en est le symbole. Il y a dans son petit appartement un joli sapin de Noël, une guirlande qui court et clignote le long des murs et puis, sur une minuscule étagère, quelques photos. Elles comptent beaucoup.Côte à côte, l'image du pape François, un cliché d'une de ses amies aujourd'hui décédée et une carte postale de Sainte Thérèse de Lisieux. Tout à côté, une petite croix et la Bible. "Je la lis chaque jour." Il a aussi glissé dans un classeur bleu les petits mots envoyés par des enfants du collège Sainte-Marie, tout proche. Tous lui disent merci "du fond du cœur".Lionel Droniou, 64 ans, dit " Yoyo", né un 1er avril dans un village de Seine Maritime, mis à la porte de la maison familiale par sa mère et son beau-père et élevé par sa grand-mère, est venu leur raconter son parcours de vie. Et sa vie à lui fut sacrément cabossée : il l'a passée dans la rue pendant un paquet d'années, entre Rouen et Le Havre "J'étais un vrai clochard, un pouilleux, un crasseux, avec mes cheveux longs et une barbe qui me tombait jusqu'aux genoux. je passais mon temps à faire la manche et à picoler."Il se souvient qu'une nuit de 2005, sous le porche du lycée de la Miséricorde, à Rouen, où il avait pris l'habitude de dormir aux côtés de son copain Pascal, un autre SDF, il s'est réveillé en sursaut, les mains toutes tremblantes, il s'est assis sur sa couverture et a attendu que le jour se lève. Au petit matin, il a vu des gens passer sur le trottoir d'en face. "C'est là, dit Lionel, que tout a changé. Je me suis dit : 'et moi, pourquoi je ne ferai pas comme eux ?'". C'est-à-dire ? "Redevenir quelqu'un de normal, aller boire un petit café au bistrot du coin, aller chercher son pain à la boulangerie... C'est à ce moment-là que j'ai décidé de venir au foyer." Arlette, de l'association "Le Lien", qui vient en aide aux gens de la rue, l'a aidé à en trouver le chemin. "Aujourd'hui, vous pouvez lui parler de Yoyo : elle est fière de moi."Quinze ans plus tard, le foyer de l'URAS à Rouen, qu'anime l'association d'action sociale Emergence-s, est devenu sa seconde maison. Il y loge dans une annexe, s'est reconstruit pas à pas, sans plus jamais d'alcool, aidé par les animateurs du lieu dont Hafid, son confident et encadrant. "Sans lui, sans eux, je n'aurais pas réussi.""Faits de vie", un podcast de Philippe BertinPodcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>Il était pouilleux, crasseux, "un vrai clochard". Lionel a remonté la pente. Sa crèche de Noël pour les gens de la rue en est le symbole. Il y a dans son petit appartement un joli sapin de Noël, une guirlande qui court et clignote le long des murs et puis, sur une minuscule étagère, quelques photos. Elles comptent beaucoup.Côte à côte, l'image du pape François, un cliché d'une de ses amies aujourd'hui décédée et une carte postale de Sainte Thérèse de Lisieux. Tout à côté, une petite croix et la Bible. "Je la lis chaque jour." Il a aussi glissé dans un classeur bleu les petits mots envoyés par des enfants du collège Sainte-Marie, tout proche. Tous lui disent merci "du fond du cœur".Lionel Droniou, 64 ans, dit " Yoyo", né un 1er avril dans un village de Seine Maritime, mis à la porte de la maison familiale par sa mère et son beau-père et élevé par sa grand-mère, est venu leur raconter son parcours de vie. Et sa vie à lui fut sacrément cabossée : il l'a passée dans la rue pendant un paquet d'années, entre Rouen et Le Havre "J'étais un vrai clochard, un pouilleux, un crasseux, avec mes cheveux longs et une barbe qui me tombait jusqu'aux genoux. je passais mon temps à faire la manche et à picoler."Il se souvient qu'une nuit de 2005, sous le porche du lycée de la Miséricorde, à Rouen, où il avait pris l'habitude de dormir aux côtés de son copain Pascal, un autre SDF, il s'est réveillé en sursaut, les mains toutes tremblantes, il s'est assis sur sa couverture et a attendu que le jour se lève. Au petit matin, il a vu des gens passer sur le trottoir d'en face. "C'est là, dit Lionel, que tout a changé. Je me suis dit : 'et moi, pourquoi je ne ferai pas comme eux ?'". C'est-à-dire ? "Redevenir quelqu'un de normal, aller boire un petit café au bistrot du coin, aller chercher son pain à la boulangerie... C'est à ce moment-là que j'ai décidé de venir au foyer." Arlette, de l'association "Le Lien", qui vient en aide aux gens de la rue, l'a aidé à en trouver le chemin. "Aujourd'hui, vous pouvez lui parler de Yoyo : elle est fière de moi."Quinze ans plus tard, le foyer de l'URAS à Rouen, qu'anime l'association d'action sociale Emergence-s, est devenu sa seconde maison. Il y loge dans une annexe, s'est reconstruit pas à pas, sans plus jamais d'alcool, aidé par les animateurs du lieu dont Hafid, son confident et encadrant. "Sans lui, sans eux, je n'aurais pas réussi.""Faits de vie", un podcast de Philippe BertinPodcast by Tendance Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 03:00:00 +0100</pubDate>
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					<title>Disparition en Normandie : la famille de Vanessa est persuadée qu'elle a été enlevée</title>
					
					<description>À Langrune-sur-Mer, la famille de Vanessa, disparue en décembre 2016, est persuadée que la trentenaire a été enlevée.Ils refont ensemble le chemin qu'elle a emprunté le 6 décembre 2016, sur le coup de 7 h 30 du matin. Il faisait encore nuit et pas très chaud ce matin-là.La petite rue du Marechal de Montgomery conduit à la digue de Langrune. Juste en face, il y a la cale à bateaux. C'est tout près que les chiens de la gendarmerie, au premier jour des recherches, ont perdu la trace de la jeune femme.Lorsque Vanessa Melet, 37 ans, a quitté le domicile familial, la mer était basse, avec un petit coefficient de marée. À ceux qui pourraient imaginer que la jeune femme, en proie à des douleurs inexpliquées au point d'avoir de grosses difficultés à marcher, aurait pu tenter, parce que déprimée, de mettre fin à ses jours en se jetant à l'eau, sa maman Annick et son beau-père Michel Daigle sont catégoriques. "C'est impossible. Vanessa était joyeuse et se faisait une joie de reprendre bientôt le travail. Et, ajoutent-ils, le chien de la gendarmerie, lors des toutes premières recherches le 6 décembre, n'est pas allé plus loin que le bord de mer, il aurait pu prolonger jusqu'à la cale à bateaux ou sur la plage, mais non… Il est arrivé autre chose."La famille de la jeune femme en est persuadée : quelqu'un de sa connaissance lui a fait du mal et lui avait peut-être donné rendez-vous ce matin près de la digue promenade. Il y a un petit parking pas très loin. Une enquête a été ouverte pour enlèvement et séquestration. Elle est toujours en cours."Faits de vie" un podcast de Philippe Bertin.Podcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>À Langrune-sur-Mer, la famille de Vanessa, disparue en décembre 2016, est persuadée que la trentenaire a été enlevée.Ils refont ensemble le chemin qu'elle a emprunté le 6 décembre 2016, sur le coup de 7 h 30 du matin. Il faisait encore nuit et pas très chaud ce matin-là.La petite rue du Marechal de Montgomery conduit à la digue de Langrune. Juste en face, il y a la cale à bateaux. C'est tout près que les chiens de la gendarmerie, au premier jour des recherches, ont perdu la trace de la jeune femme.Lorsque Vanessa Melet, 37 ans, a quitté le domicile familial, la mer était basse, avec un petit coefficient de marée. À ceux qui pourraient imaginer que la jeune femme, en proie à des douleurs inexpliquées au point d'avoir de grosses difficultés à marcher, aurait pu tenter, parce que déprimée, de mettre fin à ses jours en se jetant à l'eau, sa maman Annick et son beau-père Michel Daigle sont catégoriques. "C'est impossible. Vanessa était joyeuse et se faisait une joie de reprendre bientôt le travail. Et, ajoutent-ils, le chien de la gendarmerie, lors des toutes premières recherches le 6 décembre, n'est pas allé plus loin que le bord de mer, il aurait pu prolonger jusqu'à la cale à bateaux ou sur la plage, mais non… Il est arrivé autre chose."La famille de la jeune femme en est persuadée : quelqu'un de sa connaissance lui a fait du mal et lui avait peut-être donné rendez-vous ce matin près de la digue promenade. Il y a un petit parking pas très loin. Une enquête a été ouverte pour enlèvement et séquestration. Elle est toujours en cours."Faits de vie" un podcast de Philippe Bertin.Podcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
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					<pubDate>Fri, 24 Dec 2021 18:00:01 +0100</pubDate>
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						<item>
					<title>Féminicide en Normandie : Laurence Courtalon, victime d'un tir mortel de son compagnon</title>
					
					<description>La chaîne d'info tourne en boucle sur l'écran de télé. Il trône dans la cuisine, près de l'évier. Odile Courtalon s'apprête à vivre un moment particulièrement douloureux et difficile : elle doit se rendre à la chambre funéraire de Domfront, où repose sa fille. "J'appréhende. Heureusement que son visage est resté le même. Il n'a pas été abîmé. Les gendarmes m'ont dit qu'il n'avait pas été touché par le tir. C'est au niveau du bas-ventre qu'elle a été atteinte.""Ma fille a voulu fuir ense réfugiant dans la salle de bains !"Ce dont parle Odile, 75 ans, ancienne cuisinière au centre pour handicapés de La Ferrière-aux-Etangs, petit village de l'Orne au sud de Flers, est survenu dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 décembre : sa fille, Laurence Courtalon, 53 ans, maman d'Anaïs, infirmière à domicile, et grand-mère d'un petit Théo, dix mois, est tombée sous le coup de fusil de son compagnon, avec qui elle vivait depuis vingt ans. Le couple était en instance de séparation. Jean-Luc Brillard n'a pas supporté l'idée de ne plus vivre avec Laurence. "Il a pété les plombs", dit Odile.Après avoir tué sa compagne, il a mis fin à ses jours avec la même carabine, dont il avait hérité de son ex-beau-père. "Ça lui servait à tirer les ragondins autour de la mare, près de leur maison." La bâtisse sur le bord de la route, à la sortie du bourg, est aujourd'hui barrée par le gros portail automatique en fer forgé, fermé à double tour avec un cadenas.Podcast by Tendace Ouest</description>
					<googleplay:description>La chaîne d'info tourne en boucle sur l'écran de télé. Il trône dans la cuisine, près de l'évier. Odile Courtalon s'apprête à vivre un moment particulièrement douloureux et difficile : elle doit se rendre à la chambre funéraire de Domfront, où repose sa fille. "J'appréhende. Heureusement que son visage est resté le même. Il n'a pas été abîmé. Les gendarmes m'ont dit qu'il n'avait pas été touché par le tir. C'est au niveau du bas-ventre qu'elle a été atteinte.""Ma fille a voulu fuir ense réfugiant dans la salle de bains !"Ce dont parle Odile, 75 ans, ancienne cuisinière au centre pour handicapés de La Ferrière-aux-Etangs, petit village de l'Orne au sud de Flers, est survenu dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 décembre : sa fille, Laurence Courtalon, 53 ans, maman d'Anaïs, infirmière à domicile, et grand-mère d'un petit Théo, dix mois, est tombée sous le coup de fusil de son compagnon, avec qui elle vivait depuis vingt ans. Le couple était en instance de séparation. Jean-Luc Brillard n'a pas supporté l'idée de ne plus vivre avec Laurence. "Il a pété les plombs", dit Odile.Après avoir tué sa compagne, il a mis fin à ses jours avec la même carabine, dont il avait hérité de son ex-beau-père. "Ça lui servait à tirer les ragondins autour de la mare, près de leur maison." La bâtisse sur le bord de la route, à la sortie du bourg, est aujourd'hui barrée par le gros portail automatique en fer forgé, fermé à double tour avec un cadenas.Podcast by Tendace Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>La chaîne d'info tourne en boucle sur l'écran de télé. Il trône dans la cuisine, près de l'évier. Odile Courtalon s'apprête à vivre un moment particulièrement douloureux et difficile : elle doit se rendre à la chambre funéraire de Domfront, où repose sa fille. "J'appréhende. Heureusement que son visage est resté le même. Il n'a pas été abîmé. Les gendarmes m'ont dit qu'il n'avait pas été touché par le tir. C'est au niveau du bas-ventre qu'elle a été atteinte.""Ma fille a voulu fuir ense réfugiant dans la salle de bains !"Ce dont parle Odile, 75 ans, ancienne cuisinière au centre pour handicapés de La Ferrière-aux-Etangs, petit village de l'Orne au sud de Flers, est survenu dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 décembre : sa fille, Laurence Courtalon, 53 ans, maman d'Anaïs, infirmière à domicile, et grand-mère d'un petit Théo, dix mois, est tombée sous le coup de fusil de son compagnon, avec qui elle vivait depuis vingt ans. Le couple était en instance de séparation. Jean-Luc Brillard n'a pas supporté l'idée de ne plus vivre avec Laurence. "Il a pété les plombs", dit Odile.Après avoir tué sa compagne, il a mis fin à ses jours avec la même carabine, dont il avait hérité de son ex-beau-père. "Ça lui servait à tirer les ragondins autour de la mare, près de leur maison." La bâtisse sur le bord de la route, à la sortie du bourg, est aujourd'hui barrée par le gros portail automatique en fer forgé, fermé à double tour avec un cadenas.Podcast by Tendace Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 16:00:18 +0100</pubDate>
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					<title>Mort de Magalie Méjean en Martinique : ses parents se confient</title>
					
					<description>Voilà huit ans qu'elle a disparu, tuée en Martinique. La mort de Magalie Méjean reste un mystère. Ses parents se confient.Il y a sur le compte Facebook Magalie on pense à toi, un pêle-mêle de ses photos. On la voit entourée de ses amis, de ses parents, de ses collègues, aux côtés de son jeune frère Cédric, on la voit attablée lors de soirées d'anniversaires, aux sports d'hiver ou sur la plage.Des photos la montrent aussi à la piscine, entourée de ses élèves de natation synchronisée, ou lors d'un semi-marathon à Amsterdam, elle est aussi accompagnée de ses copains de la SNCF où elle travaillait, ceux qui ont créé la course entre deux O, un rendez-vous annuel pour lui rendre hommage. C'était samedi dernier, au Stade Hélitas à Caen.On la voit toujours souriante, avec de grands yeux, un délicieux mélange de bleu et de vert, son regard est lumineux, bienveillant. Cela se voit aux photos qui défilent sur le réseau social, toutes extraites de son ordinateur, c'est une belle personne. Pierre, un jeune Caennais de son âge et qui l'a croisée autrefois lors des raids aventures de la ville de Caen, se souvient d'elle comme une "sacrée battante, énergique, toujours souriante".On se dit en regardant les photos de sa vie : mais comment font-ils ? Comment font Éric et Patricia, ses parents, pour supporter l'insupportable ? Comment font-ils pour ne jamais lâcher, toujours se battre pour un jour espérer connaître la vérité sur la mort de leur fille ? On se dit qu'ils sont formidables, comme devait l'être Magalie, fauchée à 28 ans, assassinée dans des circonstances mystérieuses.Podcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>Voilà huit ans qu'elle a disparu, tuée en Martinique. La mort de Magalie Méjean reste un mystère. Ses parents se confient.Il y a sur le compte Facebook Magalie on pense à toi, un pêle-mêle de ses photos. On la voit entourée de ses amis, de ses parents, de ses collègues, aux côtés de son jeune frère Cédric, on la voit attablée lors de soirées d'anniversaires, aux sports d'hiver ou sur la plage.Des photos la montrent aussi à la piscine, entourée de ses élèves de natation synchronisée, ou lors d'un semi-marathon à Amsterdam, elle est aussi accompagnée de ses copains de la SNCF où elle travaillait, ceux qui ont créé la course entre deux O, un rendez-vous annuel pour lui rendre hommage. C'était samedi dernier, au Stade Hélitas à Caen.On la voit toujours souriante, avec de grands yeux, un délicieux mélange de bleu et de vert, son regard est lumineux, bienveillant. Cela se voit aux photos qui défilent sur le réseau social, toutes extraites de son ordinateur, c'est une belle personne. Pierre, un jeune Caennais de son âge et qui l'a croisée autrefois lors des raids aventures de la ville de Caen, se souvient d'elle comme une "sacrée battante, énergique, toujours souriante".On se dit en regardant les photos de sa vie : mais comment font-ils ? Comment font Éric et Patricia, ses parents, pour supporter l'insupportable ? Comment font-ils pour ne jamais lâcher, toujours se battre pour un jour espérer connaître la vérité sur la mort de leur fille ? On se dit qu'ils sont formidables, comme devait l'être Magalie, fauchée à 28 ans, assassinée dans des circonstances mystérieuses.Podcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
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					<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 19:00:01 +0100</pubDate>
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					<title>Ils meurent seuls chez eux ou dans la rue, l'ARAMI s'en occupe</title>
					
					<description>Ils meurent chez eux ou dans la rue. Personne ne s'en soucie, sauf l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés.C'était il y a quelques jours, trois ou quatre lignes dans le journal, guère plus, un petit entrefilet dans la rubrique "Faits divers" : la découverte, au petit matin, d'une personne morte, allongée sur un banc du square Marcel-Halbout, dans le quartier Croix de Pierre à Rouen. On parle d'une femme, la cinquantaine, sans doute une sans domicile fixe, mais on n'en sait guère plus.Ce square de la rue Legouy, c'est un lieu que connaissent bien les sans-abri, on l'appelle le "Triangle d'or", parce que situé à proximité tout à la fois du Foyer de l'Abbé-Bazire, de l'hôpital Charles Nicolle et de la "Chaloupe", le centre d'accueil de jour où se retrouvent régulièrement les gens de la rue.C'est aussi un endroit que connaissent Marie-Agnès Bigot et Dominique Lasnez, toutes deux responsables de l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés (ARAMI). Marie-Agnès, la secrétaire de l'association, n'a pas encore pu mettre un nom sur la victime du square Halbout, mais elle cherche. "Cela prendra peut-être plusieurs semaines. il faut attendre les résultats de l'enquête de police." Et quand l'enquête sera bouclée, que la personne décédée aura été identifiée et que les circonstances de sa mort seront établies, ce sont les membres de l'association, dont Marie-Agnès et Dominique, qui se chargeront vraisemblablement de ses funérailles.Podcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>Ils meurent chez eux ou dans la rue. Personne ne s'en soucie, sauf l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés.C'était il y a quelques jours, trois ou quatre lignes dans le journal, guère plus, un petit entrefilet dans la rubrique "Faits divers" : la découverte, au petit matin, d'une personne morte, allongée sur un banc du square Marcel-Halbout, dans le quartier Croix de Pierre à Rouen. On parle d'une femme, la cinquantaine, sans doute une sans domicile fixe, mais on n'en sait guère plus.Ce square de la rue Legouy, c'est un lieu que connaissent bien les sans-abri, on l'appelle le "Triangle d'or", parce que situé à proximité tout à la fois du Foyer de l'Abbé-Bazire, de l'hôpital Charles Nicolle et de la "Chaloupe", le centre d'accueil de jour où se retrouvent régulièrement les gens de la rue.C'est aussi un endroit que connaissent Marie-Agnès Bigot et Dominique Lasnez, toutes deux responsables de l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés (ARAMI). Marie-Agnès, la secrétaire de l'association, n'a pas encore pu mettre un nom sur la victime du square Halbout, mais elle cherche. "Cela prendra peut-être plusieurs semaines. il faut attendre les résultats de l'enquête de police." Et quand l'enquête sera bouclée, que la personne décédée aura été identifiée et que les circonstances de sa mort seront établies, ce sont les membres de l'association, dont Marie-Agnès et Dominique, qui se chargeront vraisemblablement de ses funérailles.Podcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>Ils meurent chez eux ou dans la rue. Personne ne s'en soucie, sauf l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés.C'était il y a quelques jours, trois ou quatre lignes dans le journal, guère plus, un petit entrefilet dans la rubrique "Faits divers" : la découverte, au petit matin, d'une personne morte, allongée sur un banc du square Marcel-Halbout, dans le quartier Croix de Pierre à Rouen. On parle d'une femme, la cinquantaine, sans doute une sans domicile fixe, mais on n'en sait guère plus.Ce square de la rue Legouy, c'est un lieu que connaissent bien les sans-abri, on l'appelle le "Triangle d'or", parce que situé à proximité tout à la fois du Foyer de l'Abbé-Bazire, de l'hôpital Charles Nicolle et de la "Chaloupe", le centre d'accueil de jour où se retrouvent régulièrement les gens de la rue.C'est aussi un endroit que connaissent Marie-Agnès Bigot et Dominique Lasnez, toutes deux responsables de l'Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés (ARAMI). Marie-Agnès, la secrétaire de l'association, n'a pas encore pu mettre un nom sur la victime du square Halbout, mais elle cherche. "Cela prendra peut-être plusieurs semaines. il faut attendre les résultats de l'enquête de police." Et quand l'enquête sera bouclée, que la personne décédée aura été identifiée et que les circonstances de sa mort seront établies, ce sont les membres de l'association, dont Marie-Agnès et Dominique, qui se chargeront vraisemblablement de ses funérailles.Podcast by Tendance Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 19:40:01 +0100</pubDate>
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					<title>Condamné pour harcèlement : Antony, une vie de divorcé au tribunal</title>
					
					<description>Scène de la vie "ordinaire" au tribunal : Antony est poursuivi pour harcèlement. "Je regrette. Je demande pardon."C'est un jour d'audience "ordinaire", au premier étage du palais de justice de Caen. Peu de monde, mais tout de même quelques prévenus qui passent en file indienne devant la Présidente, chevelure bouclée, le visage protégé par son masque, les yeux cachés derrière ses verres de lunettes aux fines montures.Antony T. s'est avancé, il s'appuie sur deux béquilles, le pied gauche dans le plâtre. Il est accusé de harcèlement envers son ex-femme, la mère de ses enfants. Il lui a envoyé plein de textos, des injures, des menaces. N., infirmière, a demandé le divorce qui a été prononcé il y a plusieurs années déjà et elle a porté plainte. Le couple est séparé. N. vit à la campagne pas loin de Caen. Lui a trouvé un appartement en ville, à la périphérie, "cinquante mètres carrés, ça me change de la grande et belle maison que nous avions avant".Podcast by Tendance Ouest</description>
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					<itunes:summary>Scène de la vie "ordinaire" au tribunal : Antony est poursuivi pour harcèlement. "Je regrette. Je demande pardon."C'est un jour d'audience "ordinaire", au premier étage du palais de justice de Caen. Peu de monde, mais tout de même quelques prévenus qui passent en file indienne devant la Présidente, chevelure bouclée, le visage protégé par son masque, les yeux cachés derrière ses verres de lunettes aux fines montures.Antony T. s'est avancé, il s'appuie sur deux béquilles, le pied gauche dans le plâtre. Il est accusé de harcèlement envers son ex-femme, la mère de ses enfants. Il lui a envoyé plein de textos, des injures, des menaces. N., infirmière, a demandé le divorce qui a été prononcé il y a plusieurs années déjà et elle a porté plainte. Le couple est séparé. N. vit à la campagne pas loin de Caen. Lui a trouvé un appartement en ville, à la périphérie, "cinquante mètres carrés, ça me change de la grande et belle maison que nous avions avant".Podcast by Tendance Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:00:01 +0100</pubDate>
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					<title>Le témoignage du père de Mégane, morte au Cuba Libre de Rouen</title>
					
					<description>Mégane, 20 ans, est l'une des 14 victimes du Cuba Libre à Rouen. Récemment, l'affaire est revenue en appel devant les tribunaux.Elle est belle comme un cœur. Sa photo est partout : sur les murs, au-dessus du buffet. On la voit à quatre ans, les cheveux bouclés, ses yeux déjà très grands et très bleus. "Les yeux de son grand-père", dit son père.Sa chambre à l'étage est restée intacte depuis qu'elle n'est plus là. Johnny Autin n'y a pas touché, n'a rien changé. Il ne veut pas, ne peut pas. Chaque soir, avant de se mettre au lit, il adresse à sa fille unique un bonsoir, pour lui souhaiter une belle et douce nuit. La sienne ne l'est plus jamais. "Son visage à la morgue me hante, c'est devenu mon cauchemar. Je dors avec son tee-shirt sur le dos et, quand je me réveille chaque matin, c'est à elle que je pense. Et à chaque fois, je me dis que je vais devoir affronter encore une journée sans elle, une journée de foutue."Dans sa petite maison de Tourville-sur-Arques, près de Dieppe, au fond d'une impasse du centre-bourg, le père de Mégane, victime à Rouen en août 2016 de l'incendie du bar Le Cuba Libre avec treize autres jeunes, dont son chéri Florian, peine à se relever : l'ancien éducateur au sein d'un chantier d'insertion est comme une ombre qui passe son temps au lit, bourré de médicaments, des calmants et des somnifères.Podcast by Tendace Ouest</description>
					<googleplay:description>Mégane, 20 ans, est l'une des 14 victimes du Cuba Libre à Rouen. Récemment, l'affaire est revenue en appel devant les tribunaux.Elle est belle comme un cœur. Sa photo est partout : sur les murs, au-dessus du buffet. On la voit à quatre ans, les cheveux bouclés, ses yeux déjà très grands et très bleus. "Les yeux de son grand-père", dit son père.Sa chambre à l'étage est restée intacte depuis qu'elle n'est plus là. Johnny Autin n'y a pas touché, n'a rien changé. Il ne veut pas, ne peut pas. Chaque soir, avant de se mettre au lit, il adresse à sa fille unique un bonsoir, pour lui souhaiter une belle et douce nuit. La sienne ne l'est plus jamais. "Son visage à la morgue me hante, c'est devenu mon cauchemar. Je dors avec son tee-shirt sur le dos et, quand je me réveille chaque matin, c'est à elle que je pense. Et à chaque fois, je me dis que je vais devoir affronter encore une journée sans elle, une journée de foutue."Dans sa petite maison de Tourville-sur-Arques, près de Dieppe, au fond d'une impasse du centre-bourg, le père de Mégane, victime à Rouen en août 2016 de l'incendie du bar Le Cuba Libre avec treize autres jeunes, dont son chéri Florian, peine à se relever : l'ancien éducateur au sein d'un chantier d'insertion est comme une ombre qui passe son temps au lit, bourré de médicaments, des calmants et des somnifères.Podcast by Tendace Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>Mégane, 20 ans, est l'une des 14 victimes du Cuba Libre à Rouen. Récemment, l'affaire est revenue en appel devant les tribunaux.Elle est belle comme un cœur. Sa photo est partout : sur les murs, au-dessus du buffet. On la voit à quatre ans, les cheveux bouclés, ses yeux déjà très grands et très bleus. "Les yeux de son grand-père", dit son père.Sa chambre à l'étage est restée intacte depuis qu'elle n'est plus là. Johnny Autin n'y a pas touché, n'a rien changé. Il ne veut pas, ne peut pas. Chaque soir, avant de se mettre au lit, il adresse à sa fille unique un bonsoir, pour lui souhaiter une belle et douce nuit. La sienne ne l'est plus jamais. "Son visage à la morgue me hante, c'est devenu mon cauchemar. Je dors avec son tee-shirt sur le dos et, quand je me réveille chaque matin, c'est à elle que je pense. Et à chaque fois, je me dis que je vais devoir affronter encore une journée sans elle, une journée de foutue."Dans sa petite maison de Tourville-sur-Arques, près de Dieppe, au fond d'une impasse du centre-bourg, le père de Mégane, victime à Rouen en août 2016 de l'incendie du bar Le Cuba Libre avec treize autres jeunes, dont son chéri Florian, peine à se relever : l'ancien éducateur au sein d'un chantier d'insertion est comme une ombre qui passe son temps au lit, bourré de médicaments, des calmants et des somnifères.Podcast by Tendace Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 15:00:01 +0200</pubDate>
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					<title>A Caen, les cauchemars d'Angelina</title>
					
					<description>Une épreuve de plus dans sa vie déjà douloureuse. À Caen, l'émouvante histoire d'Angelina, cambriolée dans son sommeil.Silky, le chaton gris souris, s'amuse sur le petit balcon où poussent quelques plants de tomates cerises. Il n'y a guère que lui pour être insouciant dans le petit appartement où vit Angelina Gosselin. Sa maîtresse n'arrive plus à trouver le sommeil, passe des heures la nuit à écouter chez elle le moindre bruit suspect. " J'ai peur en permanence. La seule solution est que je m'en aille d'ici. Il faut que j'arrive à m'en sortir…".Dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 septembre, son appartement HLM du quartier de la rue Camille Blaisot à Mondeville a été visité sans qu'elle s'en rende compte. Elle dormait profondément " après une grosse journée de travail".Podcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>Une épreuve de plus dans sa vie déjà douloureuse. À Caen, l'émouvante histoire d'Angelina, cambriolée dans son sommeil.Silky, le chaton gris souris, s'amuse sur le petit balcon où poussent quelques plants de tomates cerises. Il n'y a guère que lui pour être insouciant dans le petit appartement où vit Angelina Gosselin. Sa maîtresse n'arrive plus à trouver le sommeil, passe des heures la nuit à écouter chez elle le moindre bruit suspect. " J'ai peur en permanence. La seule solution est que je m'en aille d'ici. Il faut que j'arrive à m'en sortir…".Dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 septembre, son appartement HLM du quartier de la rue Camille Blaisot à Mondeville a été visité sans qu'elle s'en rende compte. Elle dormait profondément " après une grosse journée de travail".Podcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>Une épreuve de plus dans sa vie déjà douloureuse. À Caen, l'émouvante histoire d'Angelina, cambriolée dans son sommeil.Silky, le chaton gris souris, s'amuse sur le petit balcon où poussent quelques plants de tomates cerises. Il n'y a guère que lui pour être insouciant dans le petit appartement où vit Angelina Gosselin. Sa maîtresse n'arrive plus à trouver le sommeil, passe des heures la nuit à écouter chez elle le moindre bruit suspect. " J'ai peur en permanence. La seule solution est que je m'en aille d'ici. Il faut que j'arrive à m'en sortir…".Dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 septembre, son appartement HLM du quartier de la rue Camille Blaisot à Mondeville a été visité sans qu'elle s'en rende compte. Elle dormait profondément " après une grosse journée de travail".Podcast by Tendance Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 19:00:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Patrick était chauffeur de bus à Lisieux, il a disparu</title>
					
					<description>Patrick était chauffeur de bus à Lisieux, passionné de trails et de marathons. Depuis dimanche 12 septembre 2021, il est introuvable.Ce n'est plus la ville, c'est déjà la campagne. Le petit chemin de la Galoterie, à l'arrière du McDonald's de Lisieux, s'enfonce dans la verdure, encadré de jolis buissons taillés au cordeau. C'est une voie sans issue. Une douzaine de belles bâtisses sont plantées de chaque côté du chemin à l'arrière des haies. Certaines maisons de brique rouge datent des temps anciens. Il y a une belle vallée en contrebas, de petits sentiers ombragés y mènent. C'est un joli point de vue.C'est de ce petit chemin que Patrick Leboucher, 66 ans, est parti faire son footing, comme il le faisait chaque semaine, pour son entraînement hebdomadaire à raison d'une petite trentaine de kilomètres à chacune de ses sorties.</description>
					<googleplay:description>Patrick était chauffeur de bus à Lisieux, passionné de trails et de marathons. Depuis dimanche 12 septembre 2021, il est introuvable.Ce n'est plus la ville, c'est déjà la campagne. Le petit chemin de la Galoterie, à l'arrière du McDonald's de Lisieux, s'enfonce dans la verdure, encadré de jolis buissons taillés au cordeau. C'est une voie sans issue. Une douzaine de belles bâtisses sont plantées de chaque côté du chemin à l'arrière des haies. Certaines maisons de brique rouge datent des temps anciens. Il y a une belle vallée en contrebas, de petits sentiers ombragés y mènent. C'est un joli point de vue.C'est de ce petit chemin que Patrick Leboucher, 66 ans, est parti faire son footing, comme il le faisait chaque semaine, pour son entraînement hebdomadaire à raison d'une petite trentaine de kilomètres à chacune de ses sorties.</googleplay:description>
					<itunes:summary>Patrick était chauffeur de bus à Lisieux, passionné de trails et de marathons. Depuis dimanche 12 septembre 2021, il est introuvable.Ce n'est plus la ville, c'est déjà la campagne. Le petit chemin de la Galoterie, à l'arrière du McDonald's de Lisieux, s'enfonce dans la verdure, encadré de jolis buissons taillés au cordeau. C'est une voie sans issue. Une douzaine de belles bâtisses sont plantées de chaque côté du chemin à l'arrière des haies. Certaines maisons de brique rouge datent des temps anciens. Il y a une belle vallée en contrebas, de petits sentiers ombragés y mènent. C'est un joli point de vue.C'est de ce petit chemin que Patrick Leboucher, 66 ans, est parti faire son footing, comme il le faisait chaque semaine, pour son entraînement hebdomadaire à raison d'une petite trentaine de kilomètres à chacune de ses sorties.</itunes:summary>
					
					<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 12:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Morgane de toi... L'amour d'une mère pour sa fille disparue</title>
					
					<description>La mère de Morgane cherche à percer le mystère de la mort tragique de sa fille, tuée à 16 ans dans un accident près de Balleroy. Ses tatouages racontent sa vie, faite de hauts et de bas, de petits bonheurs et de gros chagrins.Il y en a vingt-deux au total, sur les bras, les jambes, les épaules, le buste. Deux d'entre eux ont une importance toute particulière : ils ont été dessinés spécialement pour sa fille Morgane, sa "Momo". Sur son buste, juste au-dessus du sein droit, le profil de Guizmo, le personnage des Gremlins, le film préféré de sa fille, et, à l'intérieur de son avant-bras gauche, une phrase qu'avait écrite Morgane peu de temps avant sa disparition : "Aujourd'hui est le plus beau jour de notre vie car hier n'existe plus et demain ne se lèvera peut-être pas." Philippe Bertin a rencontré Magalie Deguette.Podcast by Tendance Ouest</description>
					<googleplay:description>La mère de Morgane cherche à percer le mystère de la mort tragique de sa fille, tuée à 16 ans dans un accident près de Balleroy. Ses tatouages racontent sa vie, faite de hauts et de bas, de petits bonheurs et de gros chagrins.Il y en a vingt-deux au total, sur les bras, les jambes, les épaules, le buste. Deux d'entre eux ont une importance toute particulière : ils ont été dessinés spécialement pour sa fille Morgane, sa "Momo". Sur son buste, juste au-dessus du sein droit, le profil de Guizmo, le personnage des Gremlins, le film préféré de sa fille, et, à l'intérieur de son avant-bras gauche, une phrase qu'avait écrite Morgane peu de temps avant sa disparition : "Aujourd'hui est le plus beau jour de notre vie car hier n'existe plus et demain ne se lèvera peut-être pas." Philippe Bertin a rencontré Magalie Deguette.Podcast by Tendance Ouest</googleplay:description>
					<itunes:summary>La mère de Morgane cherche à percer le mystère de la mort tragique de sa fille, tuée à 16 ans dans un accident près de Balleroy. Ses tatouages racontent sa vie, faite de hauts et de bas, de petits bonheurs et de gros chagrins.Il y en a vingt-deux au total, sur les bras, les jambes, les épaules, le buste. Deux d'entre eux ont une importance toute particulière : ils ont été dessinés spécialement pour sa fille Morgane, sa "Momo". Sur son buste, juste au-dessus du sein droit, le profil de Guizmo, le personnage des Gremlins, le film préféré de sa fille, et, à l'intérieur de son avant-bras gauche, une phrase qu'avait écrite Morgane peu de temps avant sa disparition : "Aujourd'hui est le plus beau jour de notre vie car hier n'existe plus et demain ne se lèvera peut-être pas." Philippe Bertin a rencontré Magalie Deguette.Podcast by Tendance Ouest</itunes:summary>
					
					<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 19:40:01 +0200</pubDate>
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						<item>
					<title>Patrick, une vie en cendres après l'incendie de sa maison</title>
					
					<description>Il n'est plus tout jeune, se déplace difficilement, souffre d'arthrose et sa hanche lui fait des misères. Une grosse barbe en désordre, des cheveux en bataille, Patrick Hervé, 71 ans, célibataire, n'habite plus dans la grande "maison de maître" de Castilly où il vécut une grande partie de sa vie, d'abord avec ses deux parents, Pierre et Yvette, tous deux anciens d'Air France, puis tout seul depuis leurs décès : "Je m'étais préparé à les voir partir. Ma mère souffrait de problèmes cardiaques. Mon père pareil, un jour sa pile a lâché."Il y a deux semaines, tout chez lui est parti en fumée : Patrick "le solitaire" a perdu sa maison. Le feu s'est déclaré à l'étage et la fumée noire a envahi toutes les pièces. C'est ce qui l'a réveillé. "C'est à ce moment-là que j'ai appelé les pompiers." Il était 9 h 27 le lundi 16 août.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</description>
					<googleplay:description>Il n'est plus tout jeune, se déplace difficilement, souffre d'arthrose et sa hanche lui fait des misères. Une grosse barbe en désordre, des cheveux en bataille, Patrick Hervé, 71 ans, célibataire, n'habite plus dans la grande "maison de maître" de Castilly où il vécut une grande partie de sa vie, d'abord avec ses deux parents, Pierre et Yvette, tous deux anciens d'Air France, puis tout seul depuis leurs décès : "Je m'étais préparé à les voir partir. Ma mère souffrait de problèmes cardiaques. Mon père pareil, un jour sa pile a lâché."Il y a deux semaines, tout chez lui est parti en fumée : Patrick "le solitaire" a perdu sa maison. Le feu s'est déclaré à l'étage et la fumée noire a envahi toutes les pièces. C'est ce qui l'a réveillé. "C'est à ce moment-là que j'ai appelé les pompiers." Il était 9 h 27 le lundi 16 août.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</googleplay:description>
					<itunes:summary>Il n'est plus tout jeune, se déplace difficilement, souffre d'arthrose et sa hanche lui fait des misères. Une grosse barbe en désordre, des cheveux en bataille, Patrick Hervé, 71 ans, célibataire, n'habite plus dans la grande "maison de maître" de Castilly où il vécut une grande partie de sa vie, d'abord avec ses deux parents, Pierre et Yvette, tous deux anciens d'Air France, puis tout seul depuis leurs décès : "Je m'étais préparé à les voir partir. Ma mère souffrait de problèmes cardiaques. Mon père pareil, un jour sa pile a lâché."Il y a deux semaines, tout chez lui est parti en fumée : Patrick "le solitaire" a perdu sa maison. Le feu s'est déclaré à l'étage et la fumée noire a envahi toutes les pièces. C'est ce qui l'a réveillé. "C'est à ce moment-là que j'ai appelé les pompiers." Il était 9 h 27 le lundi 16 août.Podcast by Tendance Ouest - Philippe Bertin</itunes:summary>
					
					<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 17:40:01 +0200</pubDate>
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